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Une Région Alsace à Gauche

Mercredi 30 novembre 2011 3 30 /11 /Nov /2011 09:57

logo-pcf.gifLettre ouverte du Comité régional d’Alsace du PCF aux élus des trois collectivités d’Alsace, conseil de la Région Alsace et les conseils généraux du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, réunis en congrès ce jeudi 1er décembre pour la mise en place du Conseil d’Alsace.  


Début 2011 à l’annonce du projet de fusion des conseils généraux du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et du conseil de la Région Alsace, en une seuleinstance, nous avions exprimé la crainte qu’une fois de plus notre région devienne une terre d’expérimentation de la régression sociale, de la concurrence libre et non faussée chère à l’Europe libérale, et qui éloignerait les citoyens alsaciens des lieux de décisions qui leur sont les plus proches (la commune et le département).


Quelques mois plus tard, messieurs Richert, Kennel et Buttner ont décidé de réunir le congrès d’Alsace pour lancer la création du Conseil d’Alsace, qui sera suivi d’un référendum si les élus des trois assemblées y sont favorables.


A ce jour un sondage indique que 79% des Alsaciens sont d’accord avec la tenue d’un tel référendum et 60% sont favorables à la mise en place d’un conseil unique sur la base d’une double motivation : « la réduction des dépenses publiques » et une « plus grande efficacité de cette structure unique». Autant nous comprenons ces préoccupations, autant s’agissant du Conseil d’Alsace nous pensons qu’il s’agit de leurres habillés de « bon sens ». L’attachement des Alsaciens à leur région ne doit pas faire perdre de vue les menaces que porte cette expérimentation. Cette proposition de la droite alsacienne s’inscrit clairement dans la réforme des collectivités territoriales visant à masquer le désengagement financier de l’Etat :

  • Il s’agit de baisser la dépense des collectivités, accusée d’être responsable des déficits publics et de nuire à la compétitivité de l’économie. 
  • Il s’agit, en conséquence, de réduire les personnels jugés trop nombreux, en appliquant le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, en remettant en cause l’avenir même des services publics de proximité et en soumettant ces nouveaux secteurs au profit du privé.

 http://www.bakchich.info/IMG/jpg_alsace-pakman.jpgdessin piqué dans Bakchich

 Ce Conseil unique d’Alsace est un vrai cadeau fait au gouvernement par le trio Richert, Kennel, Buttner. Il facilitera le placement de toutes les collectivités alsaciennes (communes, comcom etc..) sous la tutelle financière de l’Etat (sans maîtrise de la nouvelle contribution d’entreprise et avec des dotations de l’Etat gelées).

 

 La réforme des collectivités territoriales a suscité l’inquiétude de certains élus alsaciens. Avec eux, nous dénonçons le gel des dotations de l’Etat pendant trois ans, la suppression de la taxe professionnelle, la perspective de la suppression de la clause de compétence générale rendant plus difficile la prise en compte des besoins essentiels de la population.

 

 Avec la liquidation des deux départements du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, ce sont tous les services publics organisés au niveau départemental qui sont menacés - à commencer bien sûr par ceux directement liés aux deux conseils généraux. Avec la fusion des collectivités, ce sont les financements croisés de nos communes qui permettaient la réalisation des équipements pour le bien être de la population (salles polyvalentes, terrains de sport…) et les subventions destinées à assurer le bon fonctionnement de services publics dans nos communes, qui vont être étranglés.


Ce sont ces inquiétudes, partagées par de nombreux élus alsaciens qui, au niveau national, ont conduit à un changement de majorité au Sénat, puis à l’adoption d’une loi par cette chambre rejetant la réforme des collectivités territoriales. En cas de changement de majorité à l’Assemblée Nationale en 2012, cette abrogation pourrait devenir effective et la tentative de la droite alsacienne vouée à l’échec.


Le 1er décembre nous appelons les élus locaux à voter contre le projet de fusion lors du congrès. Si un référendum était néanmoins organisé, nous appellerions les citoyens à voter contre cette fusion les éloignant des lieux de décisions qui leur sont proches.

Le 29 novembre 2011

Par PCF 67 - Publié dans : Une Région Alsace à Gauche - Communauté : Parti Communiste Français
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Vendredi 15 avril 2011 5 15 /04 /Avr /2011 08:52

Déclaration du Comité Régional d’Alsace du Parti Communiste Français

 

Le PCF Alsace et la laïcité

 

Depuis des mois, le Président de la République et l’UMP multiplient les déclarations et les mesures visant à diviser les français, afin de masquer leurs responsabilités dans les difficultés de vie croissantes qu’ils leur imposent. En assimilant l’islam aux islamistes, et les musulmans à des ennemis de la République et de la laïcité, ils ont donné un nouveau signe de leur volonté de remettre en cause l’égalité des droits entre tous les êtres humains, dans toutes les dimensions de leur existence.

 

Les communistes alsaciens rappellent leur attachement fondamental à la défense et à la promotion des valeurs républicaines, à la laïcité. Celle-ci recouvre deux aspects indissociables : la tolérance et la séparation de l’Eglise et de L’Etat.

 

A propos du Concordat et du statut scolaire local alsacien, nous avons de longue date manifesté notre attachement à un Etat laïc et à l’extension de la laïcité à l’Alsace, en précisant que des évolutions doivent avoir lieu pour correspondre à la mise en œuvre d’une laïcité moderne respectueuse des transformations récentes de la société alsacienne. Avec le souci de favoriser au maximum le « vivre ensemble », il nous parait de la plus haute importance de faire évoluer le statut scolaire local, par une très large concertation, afin d’aller progressivement vers sa suppression. C’est par l’engagement d’un processus consultatif permettant un large débat dans les départements concernés par le Concordat, que devront être définies les évolutions jugées nécessaires.

 

Toute procédure autoritaire employée dans ces domaines, encouragerait le repli régionaliste et favoriserait les communautarismes.

 

Le 9 avril 2011

Par PCF 67 - Publié dans : Une Région Alsace à Gauche - Communauté : Parti Communiste Français
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Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /Fév /2010 11:58

Reportage sur France 3 Alsace

DNA

                              Meeting MulhouseDNA

Mercredi soir à Mulhouse, autour de Marie-George Buffet, de g. à d. les têtes de la liste « Ensemble pour une Alsace à gauche », Jean-Luc Muller (Bas-Rhin), Jean-Yves Causer (Alsace) et Aline Parmentier (Haut-Rhin). (Photo DNA - Philip Anstett)

Être incontournables à gauche pour gagner

Meeting de lancement mercredi soir à Mulhouse pour la liste « Ensemble pour une Alsace de gauche, solidaire, écologique et citoyenne ». Avec les consignes de Marie-George Buffet : être audacieux et se rassembler à gauche pour gagner.

Quelque 130 militants et sympathisants ont entendu mercredi soir dans le populaire quartier de Bourtzwiller le discours d'une « autre gauche critique mais responsable » distillé à huit voix, dont celle de Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF.
 La liste alsacienne a la particularité - unique au niveau des listes « Ensemble pour les régions à gauche » - d'avoir à sa tête un alternatif, Jean-Yves Causer, enseignant chercheur et sociologue.
 Ce spécialiste universitaire du monde du travail déplore « la marchandisation des services publics » alors que « la Région a un impératif de responsabilité sociale », il ajoute qu'en matière de formation, d'apprentissage, de transport, de nouvelles technologies, d'écologie, la région peut être, doit être, un cadre d'expérimentation adéquat pour peu qu'on « associe plus de citoyens aux décisions ».

Pas de chèque en blanc au PS

 Marie-George Buffet embraye : « Nos propositions régionales doivent avoir une portée nationale. » En matière d'emploi, l'ancienne ministre du gouvernement Jospin estime que « la région doit aider les PME sur des critères sociaux, d'égalité entre les hommes et les femmes, écologiques et de recherche ».
 Mais passer à gauche ne suffit pas : « Des gens parlent de grand chelem. Le quasi grand chelem de la gauche de 2004 n'a pas créé de véritable mouvement de résistance à la menace qui pèse sur les compétences générales des régions, menace qui se dessine à travers la réforme des collectivités territoriales engagée par le gouvernement. »
 Le Front de gauche élargi « ne donnera pas de chèque en blanc aux socialistes », explique Aline Parmentier, secrétaire du PCF et tête de liste dans le Haut-Rhin. Mais Marie-George Buffet note que la victoire passera obligatoirement par l'union de toutes les gauches au second tour : « Notre ennemi, c'est la résignation. Il faut que nos listes soient le plus haut possible au premier tour. Ensuite, il faut se rassembler. »

Quatre semaines pour faire mentir les sondages

 En Alsace, le sondage Ifop du 4 février ne crédite la liste de Jean-Yves Causer que de 1,5% des intentions de vote. « Nous avons [quatre] semaines pour faire mentir les sondages », réplique Aline Parmentier, qui croit dur comme fer que le message social et économique du Front de gauche, avec notamment la création de fonds régionaux participatifs, répond à la préoccupation des gens.
 Marie-George Buffet résume : « Les sondages nous placent en dernière position. Mais ce qui nous différencie des autres composantes de la gauche, c'est l'audace de nos propositions. »

E.Ch.

DNA Édition du Ven 12 fév. 2010

 

 

Journal L'Alsace

Régionales

« Pour un nouveau rapport de force à gauche » meeting Mulhouse l'Alsace

zoom

Marie-George Buffet à son arrivée hier soir au Pax, à Mulhouse : elle a été chaleureusement accueillie, en particulier par la tête de liste haut-rhinoise, Aline Parmentier (à gauche). Photo Jean-Paul Domb

Quelque 130 personnes ont assisté, hier soir, au meeting du Front de gauche, organisé au Pax de Mulhouse en présence de Marie-George Buffet.

 

À un mois du premier tour des élections régionales, le Front de gauche (qui rassemble le PCF, le Parti de gauche, la Gauche unitaire, le Parti communiste des ouvriers de France, le Cercle communiste d’Alsace et les Alternatifs) bat plus que jamais le rappel des troupes, histoire de faire mentir les sondages. Celui de l’Ifop, publié le 4 février dernier dans nos colonnes, le crédite d’un petit 1,5 % des intentions de vote, bon dernier derrière le Nouveau parti anticapitaliste et Lutte ouvrière, respectivement situés à 2,5 % et à 2 %. Autant dire que ses organisateurs attendaient beaucoup du meeting organisé ce mercredi soir, au Pax de Mulhouse, en présence de la secrétaire nationale du PCF Marie-George Buffet…

»Le gouvernement est minoritaire »

Devant un public de quelque 130 personnes, les (nombreux) orateurs martèlent donc un message principal : oui, des Régions gérées par la gauche peuvent constituer un contre-pouvoir efficace à la politique menée par Nicolas Sarkozy. Celle-ci, d’après Marie-George Buffet, se résume à trois axes : agiter la peur (de l’insécurité, des sans-papiers… etc.), mentir aux Français (sur la future réforme des retraites, par exemple) et enfin, poursuivre « la casse sociale ».

Les Régions comme contre-pouvoirs, donc. Encore faut-il qu’il ne s’agisse plus de « cette gauche qui accompagne la gestion libérale à la tête des conseils régionaux », prévient Aline Parmentier, secrétaire départementale du PCF dans le Haut-Rhin. « Non, nous ne donnerons pas de chèque en blanc au parti socialiste ! », insiste encore celle-ci, en appelant de ses vœux « un nouveau rapport de force à gauche ».

« Certains à gauche ont parlé de grand chelem, mais le quasi grand chelem de 2004 n’a pas vraiment servi à créer un mouvement national de lutte…, renchérit Marie George-Buffet. Si des villes, par exemple, ne respectent pas les obligations de la loi SRU [(NDLR : loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains) en matière de logements sociaux, il y a un moyen très simple de les sanctionner : il suffit de supprimer les subventions régionales qu’elles reçoivent. »

Bref, le Front de gauche tâche de faire entendre sa différence, en s’appuyant sur une batterie de propositions « très concrètes », à commencer par l’instauration d’un fonds régional de quelque 20 millions d’euros, qui serait destiné à aider les TPE et PME vertueuses — entendre par-là :

celles qui font des efforts en matière d’embauche et qui investissent dans la recherche, la formation et l’égalité homme-femme.

Et Marie-George Buffet de conclure : « Tous les sondages le montrent, le gouvernement est désormais minoritaire dans l’opinion. Quant à nous, nous sommes là pour faire gagner la gauche grâce à des propositions audacieuses et une démarche ouverte de rassemblement. Notre seul ennemi, c’est la résignation. »

Emmanuel Delahaye

 

Édition du Jeudi 11 fév. 2010

Par PCF 67 - Publié dans : Une Région Alsace à Gauche
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Samedi 26 septembre 2009 6 26 /09 /Sep /2009 17:34

PCF Alsace

Adresse aux Alsaciennes et Alsaciens ;

aux forces politiques de gauche, aux forces

sociales et progressistes d’Alsace.

 

 

Il y a plusieurs semaines, devant le Congrès réuni à Versailles, le Président de la

République a donné à sa majorité UMP sa nouvelle feuille de route : elle est catastrophique.

Toutes les mesures appliquées dans les mois à venir constitueront un désastre pour les jeunes, les salariés, les chômeurs, les retraités, leurs familles, pour nos services publics, pour notre industrie, notre agriculture, pour le pays tout entier. L'ambition de la droite est claire : poursuivre la destruction du modèle social français. La violence des attaques qui se préparent appelle un haut niveau de réaction. Nous sommes décidés à être de toutes les résistances et ripostes contre les projets de la droite. Dans le même temps, nous affirmons que toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans les valeurs de gauche ont besoin d'un projet de transformation sociale qui s'attaque aux injustices et à la crise sociale, démocratique et écologique.

 

Nous lançons, pour cela un appel à toutes les forces de la gauche sociale et politique : Construisons notre unité sur un projet solide et transparent !

Ensemble, mettons-nous au travail ! Ce travail peut commencer dans les luttes, il peut aussi se mener pour préparer les élections régionales de 2010.

Nous le savons, la droite veut reconquérir tous les pouvoirs qu'elle a perdus en 2004 pour faire des régions, des relais redoutables pour la mise en oeuvre de sa politique: l'enjeu est de ne pas la laisser faire!

 

Soyons conscients qu'avec la crise, les politiques menées à l'échelon de la Région peuvent devenir ou bien un facteur aggravant des inégalités et de la crise, ou un échelon efficace de résistances, de luttes, et de propositions contre les dégâts sociaux, démocratiques et écologiques du système actuel.

 

L’autre enjeu, simultanément, est de créer les conditions d’une conquête du Conseil Régional d’Alsace  par la gauche afin de mettre en œuvre une politique régionale bien ancrée à gauche.

Le bilan de la majorité de droite dans notre région  est loin de répondre à l’urgence économique et sociale d’aujourd’hui.  Au « laisser-faire libéral » il convient de répondre par une politique de gauche porteuse de propositions audacieuses et novatrices répondant aux attentes de la population de notre région. Au moment où la crise du capitalisme fait rage et face aux réformes dangereuses du pouvoir de N. Sarkozy, des projets plus combatifs que ceux mis en oeuvre depuis 6 ans et des réorientations dans  plusieurs domaines nous paraissent indispensables. Le Conseil Régional d’Alsace doit devenir un point d’appui solide contre les volontés de la droite et du Médef et mettre en oeuvre hardiment des choix s’attaquant à la loi de l’argent et développant la participation citoyenne. Dès maintenant, nous proposons d'engager cette démarche dans la clarté et le débat public en associant militants de toute la gauche, acteurs du mouvement social ,associatif et citoyen.

 

Il ne s'agit pas de se caler sur telle ou telle alliance électorale permettant telle ou telle

recomposition politique, ni créer des divisions à gauche, ni créer la confusion politique entre  la gauche et la droite en vue des élections présidentielles, dont profite toujours la droite ;  mais de porter haut et fort les contenus et objectifs électoraux que peut et doit se fixer une  liste de large rassemblement à gauche dans l'intérêt de la population. Ainsi, avec cette double exigence, nous pourrions constituer un pacte d'engagements  régionaux qui répondrait à quatre grandes questions :

Quelles politiques régionales utiles aux Alsaciens face à la crise ?

Quels projets de solidarité  dans les territoires ?

Quelle ambition démocratique ?

Quel engagement de luttes et de propositions de notre région face au projet de

remodelage de la société par la droite ?

 

Pour notre part, nous sommes déterminés à promouvoir une politique régionale qui  dans ses objectifs et sa mise en oeuvre:

 

  • s'oppose à la réorganisation territoriale et institutionnelle de la Région au service de la  mise en concurrence et de la compétitivité entre les hommes et les territoires par une recentralisation autoritaire accompagnée d’un appauvrissant les  politiques publiques ; au contraire, nous voulons lutter contre le désengagement de l’Etat synonyme  d'inégalités et de privatisation des politiques publiques ; nous voulons proposer une politique  de coopération entre les collectivités et non celle de la dispersion clientéliste et de la concurrence.
  • assure le développement des services et des politiques publiques, à commencer par celles qui sont de la  compétence directe de la Région : formation professionnelle, éducation, transports; et plus  largement : santé, logement, information, culture, énergies et ressources naturelles;
  • prenne résolument en compte les enjeux sur l’emploi en octroyant les aides économiques comme facteur de développement durable, en assurant la maîtrise publique des financements et des crédits pour contribuer à la  réduction des  inégalités de toutes sortes (genre, générationnelle, territoriale, sociale),
  •  se soucie davantage des multiples difficultés de la jeunesse  et prenne d’urgence des mesures pour y répondre.
  • crée les conditions d’une réelle participation citoyenne aux décisions politiques en   donnant  à la démocratie régionale  des principes clairs et partagés avec les moyens qui en découlent.
  • accentue la prise en compte des enjeux  écologiques par une politique insistant sur la responsabilité de tous les acteurs économiques privés ou publics.
  • développe une politique de coopération transfrontalière reposant sur  des services publics efficaces et garantissant le progrès social de tous les habitants.

 

 

C'est avec cette démarche et cette ambition politique, que les communistes  alsaciens sont disponibles pour bâtir un projet de gauche en Alsace et le  rassemblement nécessaire pour le porter aux élections régionales de 2010. Nous appelons  toutes les forces politiques de gauche à répondre à cette sollicitation, nous invitons les forces  sociales et les citoyens à participer à cette démarche citoyenne.

 

Donnez votre avis sur cet appel en nous écrivant :

PCF 67 : 18 rue de la Division Leclerc 67000 Strasbourg .

email : pcf.fede-67@wanadoo.fr

PCF 68 : 9 rue de Bantzenheim  68100 Strasbourg .

email : pcf_68@libertysurf.fr


Par PCF 67 - Publié dans : Une Région Alsace à Gauche
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