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14 février

CONFERENCE DE ANNE LACROIX RIZ

LE 14 FEVRIER 2012

A LA LIBRAIRIE QUAI DES BRUMES

L'appareil nazi en France (1933-1939)

Suivi de La crise des années trente et stratégie du choc

20h30 Maison des associations

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Lutter avec le PCF

Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 22:49

Vœux de Sarkozy au monde de l’éducation – Réaction du réseau école du PCF.

 

Lors de ses vœux au monde éducatif, le candidat Sarkozy a présenté son programme pour l’école, dans la droite ligne des réformes mises en œuvre par le président… Les mesures proposées sont autant de nouvelles étapes dans la construction d’une école inégalitaire, où les élèves sont triés et sélectionnés dès le plus jeune âge, où les établissements et les personnels sont en concurrence les uns avec les autres et qui offre un accès au savoir différencié selon l’origine géographique et sociale des enfants.


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Le PCF, avec ses partenaires du Front de Gauche, veut au contraire construire l’école de l’égalité. Tous les enfants sont capables d’apprendre. Construisons l’école qui offrira à tous un accès égal aux savoirs, sur tout le territoire. Pour cela, un service public national est nécessaire, avec des personnels en nombre suffisant, formés et sous statut de la fonction publique d’État.

 

Trier les enfants dès la 4e ? Non merci !

Nicolas Sarkozy a déclaré : « Il faut mettre fin aux faiblesses du collège unique tel que nous le connaissons ». C’est vrai ! Mais pour le PCF, le problème du collège unique n’est pas qu’il est trop unique, c’est qu’il ne l’est pas assez.


La recherche le montre : la difficulté scolaire est étroitement liée à l’origine sociale des élèves. En proposant de diversifier les parcours dès la 4e, Nicolas Sarkozy veut sélectionner les enfants en fonction de leur origine sociale et faire de l’école une machine à accroître les inégalités. L’enseignement professionnel pour les classes populaires, le général pour les autres !


Pour le PCF, au contraire, le collège unique reste à construire. Pour cela, il faut commencer par revenir sur la distinction entre socle commun et programme à l’école primaire, et enseigner à tous les mêmes contenus, de la maternelle à la fin du collège. Il faut repenser les programmes et les pratiques pédagogiques sur le modèle de l’enfant qui n’a que l’école pour apprendre. Ainsi, l'orientation dans les filières du lycée, professionnelles, générales et technologiques, se ferait sur la base d'un vrai choix grâce à un niveau maitrisé, et non plus par défaut. L’école construirait une véritable culture commune et donnerait à chacun les moyens de maîtriser ses choix.
 
La revalorisation de la voie professionnelle passe par plus d’enseignement, pas moins !
Pour ce qui concerne le lycée, Nicolas Sarkozy a annoncé une nouvelle attaque contre la voie professionnelle. Après le passage au Bac pro en trois ans, voilà qu’il propose de rendre l’alternance obligatoire en dernière année de bac pro et de CAP. Ce n’est pas une revalorisation, c’est une destruction systématique !


Ce que propose Sarkozy, c’est de diminuer encore le temps d’enseignement pour les élèves de filières professionnelles : moins d’heures passées avec un enseignant formé, c’est aussi moins de maîtrise des contenus et des pratiques enseignées.


En confiant la formation professionnelle au patronat, via l’alternance, la droite veut faire des économies. Du même coup, elle supprime aussi toute garantie concernant le contenu et la qualité de la formation dispensée, et met en cause l’accès à une qualification égale.

 

La revalorisation des voies technologiques et professionnelles passe par plus d’enseignement et pas moins ! Comme la voie générale, ces voies doivent construire et transmettre une culture commune ambitieuse, et donner à tous les élèves les moyens de poursuivre leurs études. Elle doivent aussi être qualifiantes : une formation commune doit déboucher sur une qualification égale. Ceci ne peut se faire que dans le cadre d’un service public national.
 
Nous avons besoin d’enseignants formés et maîtrisant leur métier.
Pour Nicolas Sarkozy, les enseignants devraient « accepter de nouvelles manières de travailler ». Avec la casse de la formation, les suppressions de postes et le recours massif aux heures supplémentaires, et récemment la tentative de mettre en place une évaluation managériale, le gouvernement a déjà enlevé aux enseignants la maîtrise de leur métier.

 

Il les a bombardés d’injonctions contradictoires – faites réussir tous les élèves ! Récompensez les plus méritants ! Travaillez plus avec moins de temps et moins de moyens ! – et leur a fait perdre le sens de leur travail. Et maintenant, le candidat Sarkozy leur explique que pour répondre à « la réalité de la société d’aujourd’hui », ils devraient renoncer à leur statut et « être plus présents dans les établissements » !

 

Mais M. Sarkozy, enseigner est un métier qui demande du temps. Pour faire réussir tous les élèves, les enseignants ont besoin de formation initiale et continue, de temps pour préparer leurs cours mais aussi pour réfléchir sur leurs pratiques et les faire évoluer, de sécurité et de liberté pédagogique. Il faut en finir avec la tentation de diversifier les tâches des enseignants ou d’augmenter leur charge de travail. Et si on leur donnait plutôt les moyens de faire leur métier dans de bonnes conditions ? Toute la société a intérêt à des enseignants formés et maîtrisant leur métier. Le statut de la fonction publique d’État est la garantie d’un service de qualité sur tout le territoire.
 
Avec la LRU, la droite a déjà instauré la concurrence entre les universités. Voilà qu’elle veut faire la même chose avec tous les établissements scolaires !
D’après Nicolas Sarkozy, la LRU est une réussite. Il faut croire qu’il n’a pas mis les pieds dans une université depuis longtemps… Pénurie, suppressions de postes, précarité et management autoritaire règnent dans les facs « autonomes ». Et on voudrait nous imposer la même chose à l’école ?


Le candidat Sarkozy nous propose de donner aux établissements scolaires leur « autonomie » : de permettre aux chefs d’établissements de recruter et d’évaluer eux-mêmes leurs personnels… en fonction des moyens qu’ils auront été capables de trouver auprès des collectivités locales, des parents ou des entreprises du bassin d’emploi. Le résultat : une école inégalitaire, où chaque enfant aura droit à une éducation différente en fonction de son origine géographique et sociale ; un enseignement dégradé, fondé sur la concurrence plutôt que sur la coopération, entretenant le conflit et la peur de l’autre. Est-ce vraiment ce que nous voulons pour nos enfants et pour la société de demain ?


Pour le PCF, il est urgent d’abroger la LRU et d’en finir avec l’autonomie concurrentielle des établissements pour reconstruire un service public national, donnant un même accès aux savoirs à tous, sur tout le territoire.
 
Supprimer des postes est irresponsable, en créer de nouveaux est urgent.
Alors que l’école française est l’une des plus inégalitaire d’Europe, alors qu’avec la crise, l’aspiration à une éducation de qualité et à une formation qualifiante est de plus en plus forte dans la société, Nicolas Sarkozy se refuse toujours à investir dans l’éducation. Il faudrait « faire mieux avec les mêmes moyens ». Mais économiser sur l’école, c’est sacrifier l’avenir !


Les suppressions de postes mises en œuvre par la droite sont dangereuses et irresponsables. Il est urgent de revenir sur ces suppressions et de créer des postes à hauteur des besoins, sous statut de la fonction publique d’État.


Cela nécessite des moyens. Il faudra pour cela rompre avec les diktats des marchés financiers, avec la politique d’austérité imposée par l’Union européenne et avec le pacte euro+. Il faudra reprendre le pouvoir sur notre argent, en créant un pôle public bancaire et en donnant un nouveau rôle à la BCE. Dans la situation de crise que nous vivons, c’est la seule politique responsable, parce que c’est la seule politique qui ne sacrifie pas l’avenir pour ménager les intérêts d’une minorité.

Par PCF 67 - Publié dans : Lutter avec le PCF - Communauté : Parti Communiste Français
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Samedi 26 novembre 2011 6 26 /11 /Nov /2011 11:06

Violences aux femmes 

Le 5 novembre dernier, le PCF était mobilisé dans les rue pour dénoncer le fléau que constitue les violences faites aux femmes. Aujourd’hui, journée nationale contre les violences faites aux femmes, le PCF est de toutes les initiatives pour alerter sur ce phénomène et améliorer la loi obtenue de haute lutte en 2010.

En effet, cette loi doit comporter des mesures de prévention plus conséquentes et l'État doit véritablement en assurer l’application par l’attribution de moyens sur l’ensemble du territoire. Avec le Collectif National Droits des Femmes, dont le PCF est membre, nous militons pour l’application d’une véritable loi-cadre contre les violences faites aux femmes. L’actualité récente, et les commentaires qu’elle a inspirée, nous démontre une fois de plus le poids des mentalités rétrogrades qui pèse sur notre Société.

Le respect des femmes, l’égalité dans la sphère publique comme privée passe par l’adoption de lois avec les moyens de leur application en matière d'éducation, de prévention et d'information. C’est ce que porteront nos candidat-e-s, au sein du Front de gauche, pour les échéances électorales de 2012.

Pour une véritable égalité femmes-hommes, le Front de gauche, dans son programme « L'humain d'abord », prône la mise en place d'un ministère des Droits des femmes et de l'Egalité, placé directement auprès du (de la) Premier-e ministre. Un texte de loi anti-sexiste sera élaboré, définissant moyens et sanctions, condamnant les discriminations et insultes à caractère sexiste. Parce que les communistes se battent pour une transformation de la Société portant la satisfaction des besoins humains, l'égalité et la démocratie en son cœur, cette lutte contre les violences est fondamentale.

Laurence Cohen, Responsable « Droits des femmes/ Féminisme » au PCF

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Samedi 5 novembre 2011 6 05 /11 /Nov /2011 20:42

 "No G20- die Krise heisst Kapitalismus"

Non au G20 - la crise s'appelle "Capitalisme"

 

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Les organisations du Front de Gauche (PCF et PG) et Die Linke ont manifesté ensemble à Fribourg

 

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Avant le départ

 

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avec nos camarades du DKP

 

et d'autres Photos de Volker ...merci à lui

 

http://www.flickr.com/photos/dielinkebw/sets/72157628075220286/

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Mardi 27 septembre 2011 2 27 /09 /Sep /2011 23:33

Communiqué du Parti communiste français

Palestine:

l'attitude israélienne n'est plus tolérable. Elle doit être sanctionnée.

28 09 11 

 

 

En annonçant la construction de 1100 logements à Jérusalem-Est, cette partie de la ville qui doit constituer la capitale du futur Etat palestinien, le gouvernement israélien met au défi l'ONU et en particulier les membres du Conseil de Sécurité dans une innaceptable provocation.

 

Le Parti communiste condamne avec force cette décision consternante d'hostilité et d'arrogance et ce mépris du droit, alors que le Président Mahmoud Abbas a présenté il y a quelques jours une offre historique de paix et de réglement politique qui a changé la donne et qui permet réellement une solution juste et durable.

 

L'attitude scandaleuse et choquante des autorités israéliennes doit se voir opposer des mesures de rétorsion directes et très concrètes. Le PCF appelle la France et ses partenaires européens, au delà des critiques et des condamnations verbales, à  prendre leur responsabilité, à sanctionner Israël, notamment par la suspension immédiate de l'Accord UE/Israël, par l'arrêt de toute vente d'armes, par le boycott des produits des colonies et de tout ce qui contribue à la colonisation. L'attitude israélienne n'est plus tolérable. 

Un initiative de Patrick le Hyaric député européen communiste

.....et une interpellation d'Armand Jung par Christian Grosse

Mobilisation pour la reconnaissance de la Palestine

Ce 20 septembre l'Autorité palestinienne a déposé sa demande de reconnaissance à l'Assemblée des Nations-Unies d'un État palestinien existant en paix et en harmonie au côté de l'État israélien. Depuis le mois de juin nous avons pris plusieurs initiatives au Parlement européen pour soutenir cette reconnaissance.

En plus de nombreux courriers envoyés au Conseil, à la Commission et à la Haute Représentante de l'Union européenne (l'équivalent du ministre des affaires étrangères de l’Union) pour appuyer cette demande et rappeler à ces institutions les multiples violations du droit international commises par Israël envers le peuple palestinien, j'ai pris l’initiative avec d'autres députés européens issus de différents pays et groupes politiques d’une déclaration écrite appelant à la reconnaissance par l'Union européenne du futur État palestinien.


Celle-ci a été déposée dès le 6 juin 2011, 165 députés européens de tous les groupes politiques et de toutes les nationalités se sont déjà prononcés en faveur du texte que voici.

0027/2011

Déclaration écrite sur la reconnaissance par l'Union européenne de l'État palestinien

Le Parlement européen,

- vu les résolutions 242 et 1397 du Conseil de sécurité des Nations Unies,

- vu ses précédentes résolutions sur la situation au Proche-Orient,

- vu les conclusions du Conseil "Affaires étrangères" du 8 décembre 2009 et du 13 décembre 2010,

- vu l'article 123 de son règlement,

A. considérant que plus de 100 États reconnaissent l'État palestinien dans le monde, que la plupart d'entre eux ont établi des relations avec l'Autorité Palestinienne, et que d'autres États qui n'ont pas reconnu l'État palestinien continuent à avoir des relations officielles avec l'Autorité Palestinienne;

B. considérant le Plan biannuel de consolidation de l'État palestinien proposé par le Premier Ministre Fayyad;

C. considérant que les Nations Unies ont déclaré que les conditions d'un État viable étaient réunies;

D. considérant l'accord de réconciliation inter-palestinien;

1. demande au Conseil de s'engager de façon active pour la reconnaissance de l'État palestinien par l'Union européenne;

2. demande à l'UE de soutenir cette position auprès de l'organisation des Nations Unies;

3. demande à l'UE et à ses États membres de réitérer leur appel et leur soutien à la conclusion des négociations pour la création de deux États: État israélien et État palestinien, dans les frontières de 1967;

4. demande à l'UE et à ses États membres de soutenir la réalisation du Plan biannuel de consolidation d'un État palestinien;

5. charge son Président de transmettre la présente déclaration, accompagnée du nom des signataires, au Conseil et aux parlements des États membres.

 

« Armand, où sont tes valeurs de gauche ? »


L’unique parlementaire socialiste alsacien a signé un appel, avec 109 députés (dont les UMP bas-rhinois M. Blessig et M. Schneider). Ils demandent à Nicolas Sarkozy d’exercer son droit de veto concernant l’entrée à l’ONU de la Palestine comme 194ème état membre. 

Comment peut-on se dire « de gauche » et joindre sa voix à celle de la droite qui soutient un Etat pratiquant une politique de colonisation inique, privant d’eau des populations, érigeant un Mur de la honte… ? Quelle mouche a piqué le député  Armand Jung ? 

Pour nous communistes, aucune ambigüité sur ce sujet : nous sommes résolument engagés pour la paix, nous soutenons les peuples palestinien et israélien, leur droit de vivre en paix dans des états libres et souverains aux frontières sûres. 

La Palestine doit être reconnue comme un état libre et indépendant, dans les frontières de 1967 (Cisjordanie, bande de Gaza, avec Jérusalem-Est comme capitale), aux côtés de l’état israélien. C’est une condition de justice qui peut seule ouvrir un horizon de paix dans la région.

Armand Jung s’est  fourvoyédans une posture politicienne contribuant à séduire et flatter les instincts les plus bas d’un électorat conservateur et réactionnaire.

Lors des prochaines élections législatives, les communistes et les progressistes se souviendront de ce positionnement contraire aux valeurs de gauche !

Christian GROSSE
Strasbourg, le 21 septembre 2011
                                                 Pour le secrétariat fédéral du PCF 67

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Samedi 30 octobre 2010 6 30 /10 /Oct /2010 17:38

La presse locale parle d’un recul de la mobilisation et de manifestations qui marquent le pas. Soit ! Les manifestants étaient moins nombreux le 28 octobre que lors de précédents rassemblements, mais les effectifs n’ont pourtant pas décru au point que l’espérait le Gouvernement. Une journée supplémentaire sans salaire est en temps de crise toujours difficile à assumer car pour les travailleurs certains budgets demeurent incompressibles. Ce qui n’est pas le cas de tout le monde dans notre beau pays de France livré progressivement mais surement à l’impérialisme de la finance.

 

Alors 5.000, 10.000, 15.000, les chiffres ont-ils encore un sens ? Oui, le sens du refus du glissement vers la paupérisation des Français au profit de financiers dont l’absence de scrupules est proportionnelle aux plu values de leurs opérations boursières. DSC05265Les slogans et les pantomimes réalisés par les manifestants sont éloquents. Du duo Johnny – Sarko sur le camion Sud aux panneaux accusant les parlementaires de trahison et affirmant « Le MEDEF n’a aucun droit sur notre fin de vie. », les artisans et les profiteurs de cette réforme inique sont clairement identifiés.

 

Le Collectif Jeunes pour la Retraite à 60 ans restait pleinement mobilisé. Tous les syndicats étaient plus que simplement représentés. Les partis politiques de Gauche avaient installé leurs points fixes place Broglie, pour ensuite se joindre au cortège. Un couple de militants du Nord actuellement en vacances en Alsace est venu au stand PCF pour saluer les camarades et s’enquérir du parcours de la manifestation afin de s’y joindre. Une façon insolite de visiter Strasbourg ! Et puis finalement, les milliers de manifestants rassemblés place de la République n’étaient peut être que des touristes en mal d’exotisme et à la recherche d’émotions fortes. Une sorte d’apéro géant où l’alcool serait remplacé par le fiel de ceux que gouvernants et parlementaires prennent pour des débiles…

 

Des ouvriers en tenue de travail aux militants de la CFE-CGC, la population de cette manifestation était très représentative de la France dite d’En Bas, car aujourd’hui le statut de cadre ne signifie plus privilège tant ces derniers sont fragilisés par les politiques d’entreprises dictées par un actionnariat insatiable.

 

Des femmes et des hommes sans étiquettes, accompagnés par des enfants et des adolescents, faisaient également partie du cortège, affichant des slogans tels que « Et l’humain dans tout ça ? », « Le travail tue », « Médias, rois de l’intox ! Journalistes encore dignes de ce nom, prenez le pouvoir dans les rédactions… », « Le peuple libre le jour des élections (et encore… avec le lavage de cerveau médiatique) est cocu le soir même. ».

 

Alors, qui parlait de démobilisation, de recul, de marquer le pas ? Donnons tous ensemble rendez-vous samedi le 06/11/2010 à ces jardiniers de la sinistrose…

 

Jean-Marc Claus Correspondant l’Humanité.fr

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