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14 février

CONFERENCE DE ANNE LACROIX RIZ

LE 14 FEVRIER 2012

A LA LIBRAIRIE QUAI DES BRUMES

L'appareil nazi en France (1933-1939)

Suivi de La crise des années trente et stratégie du choc

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Solidarité

Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 09:53

"Huit millions de personnes souffrent du froid parce qu'elles n'ont pas les moyens de chauffer leur logement": la campagne d'hiver de la Fondation Abbé Pierre alerte cette année sur la "précarité énergétique", en réclamant "une action massive" des pouvoirs publics.

 

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A l'occasion du lancement de sa campagne d'affichage hivernale, jusqu'au 14 décembre, la Fondation réclame la création d’"un bouclier énergétique capable d’assurer à tous une capacité minimum à se chauffer". "En France, aujourd'hui, 3,8 millions de ménages souffrent de précarité énergétique, soit un ménage sur six, correspondant à 8 millions de personnes. Des personnes qui ne peuvent se chauffer et s’éclairer normalement, et parfois qui ne peuvent se chauffer du tout", explique-t-elle dans un communiqué. Parmi elles, "les ménages modestes vivant dans des maisons individuelles", dont "plus d'un million de propriétaires occupants", selon l'édition 2011 du rapport de la fondation sur le mal-logement.

La "précarité énergétique" n'a cessé de se développer ces dernières années. En cause: des loyers "qui ont bondi de 50% en 10 ans" et une "hausse dramatique des charges (gaz, électricité, fuel)". "Alors que l’hiver arrive, un tel phénomène n’est tout simplement pas acceptable et doit faire l’objet de toute l’attention des pouvoirs publics. Et d’une action massive et concrète. Sans attendre", plaide la Fondation Abbé Pierre. "Les mesures actuelles (tarifs sociaux, aide aux impayés...) sont beaucoup trop faibles. Elles n’allègent qu’une partie du public concerné et ne compensent pas les diverses augmentations subies par les familles les plus modestes", analyse-t-elle. "La période d’austérité budgétaire qui s’annonce ne peut affaiblir davantage les ménages touchés par la pauvreté ou la précarité", estime-t-elle.

Les affiches diffusées jusqu'à la mi-décembre dans toute la France montrent deux personnes âgées dans leur appartement aux murs défraîchis, dans les bras l'une de l'autre, enroulées dans une couverture, ou une femme et son fils dans un lit, sous les couvertures. "Ils s'aiment mais ce n'est pas ce qui les rapproche. Huit millions de personnes souffrent du froid parce qu'elles n'ont pas les moyens de chauffer leur logement. Agissons !", peut-on lire au bas des affiches.

Spectaculaire lancement, jeudi, à Paris, de la campagne hivernale de la Fondation Abbé-Pierre : deux militants ont passé toute la journée dans un appartement de trois mètres sur quatre, avec des trous béants à la place des fenêtres, reconstitué devant la fontaine des Innocents. Leur but ? Sensibiliser l’opinion à la précarité énergétique dont souffrent 8 millions de personnes, dans 3,7 millions de logements qualifiés de « passoires énergétiques ».

 

Place broglie Manifestation de travailleurs sociaux

Le « scandale » du plan hivernal

Une soixantaine de travailleurs sociaux ont manifesté hier, place Broglie, pour dénoncer les conditions du plan hivernal à Strasbourg.

Soumis à des restrictions budgétaires, le plan hivernal mis en place par l’Etat à Strasbourg suscite la colère de ceux qui travaillent au contact des personnes sans abri. A l’appel des syndicats FO et CNT, ils sont venus témoigner hier, sur les marches de l’opéra, face au marché de Noël. Leur mot d’ordre : « Non à l’Etat meurtrier, chaque vie compte ».

« Un hébergement en appartement est prévu pour environ 90 familles durant toute la campagne hivernale, en remplacement de la coûteuse réservation de chambres d’hôtel. Par contre, il n’y a quasiment aucune place supplémentaire pour les isolés, mis à part l’ajout de 30 matelas jetés sur le sol dans un accueil de jour ouvert la nuit », dénoncent les manifestants.

Conséquence de cette pénurie de lits : « Plusieurs centaines de personnes, à Strasbourg, dorment à la rue. Elles sont résignées et n’appellent plus le 115. » Les travailleurs sociaux mobilisés exigent la mise en place d’un système d’hébergement d’urgence « inconditionnel et à durée illimitée ». DNA du 10 décembre 2011

Par PCF 67 - Publié dans : Solidarité - Communauté : Parti Communiste Français
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Vendredi 1 juillet 2011 5 01 /07 /Juil /2011 07:45

Fessenheim

La CGT Mines-Energie a invité les élus de la région et des partis à débattre sur Fessenheim au sein de l’usine. Puis a eu lieu une rencontre avec le personnel. Cette rencontre arrive après plusieurs mois où le "débat"  a lieu de manière unilatérale et où les prises de positions se sont multipliées, jouant sur l’émotion liée à Fukushima pour ne développer qu’une seule thèse : celle de la fermeture de la centrale.

 

Très peu d’élus ont répondu présent : la maire de Fessenheim, le maire de Blodelsheim et un conseiller communal communiste notre camarade Pierre Peter. Les autres élus de droite comme de gauche n’ont pas répondu à l’appel : certains trouvant sûrement plus électoral de se montrer en compagnie des manifestants anti-nucléaires. La maire de Fessenheim a apporté son soutien aux salariés de l’usine et va lancer une association de défense du site. Cela a été l’occasion pour moi qui ne suis pas expert dans ce domaine d’apporter la réflexion que nous avons développé au sein de notre fédération sur ce sujet (la sécurité une priorité absolue qui doit d’abord conduire à monter du doigt la gestion capitaliste du nucléaire civil, la nécessité d’avoir un large débat public en  rendant accessibles toutes les données du problèmes aux citoyens, il faut la maitrise publique sociale et démocratique du secteur de l’énergie et il faut un effort massif en faveur de la recherche…)

 

Cela a surtout été l’occasion de partager des analyses et d’entendre ce que les salariés ont à dire.

 

Tout d’abord ils supportent très mal la situation : il ont l’impression d’être des futurs sacrifiés d’une politique qui cherche à contrer la peur en offrant aux pâtures un outil de travail qu 'ils jugent encore performant. Ce qui les intéresse c’est la maitrise de leur outil. Ils sont découragés d’autant plus qu’ils sont inquiets  de la position du PS qui est tenté de  sacrifier quelques usines pour gagner les faveurs des écologistes. Il a été difficile en Alsace et avec la presse d’avoir un débat respectueux de la démocratie. Ils invitent les élus à regarder les retombées sur l’emploi en cas de fermeture de Fessenheim

 

Voici quelques arguments entendus, versés au débat :

 

  •   A l’argument de la centrale la plus vieille de France, les salariés répondent que c’est la plus expérimentée de France. Pour parler vieillesse il faut prendre en compte certains critères
  •   Il y a 4 critères pour définir la durée de vie d’une centrale :

1.       La durée comptable : la durée de l’amortissement

2.       La durée économique : celle de la rentabilité de la production

3.       La durée technique : celle de la sûreté acceptable

4.       La durée socio politique liée  au débat citoyen

Il est inconcevable de demander la fermeture de Fessenheim sur les seuls critères économiques ou stratégiques pour aboutir in fine à des hausses de prix et donc à plus de profit.

  •   Dans la sûreté nucléaire le facteur humain est prépondérant ; il est indispensable d’avoir un haut niveau de compétence. Il faut donc investir dans un haut niveau de formation et dans la pérennité des emplois
  •   Les écologistes s’opposent et mettent en doute l’intégrité de l’ASN (Agence de Sureté Nucléaire), les positions de la CGT mais jamais ils ne s’attaquent au libéralisme. Il s ne s’attaquent pas à loi NOME qui va augmenter le prix de l’électricité au nom de la libre concurrence
  • La perte d’emploi serait compensée : faux ; les emplois créés dans l’énergie alternative ou pour le démantèlement ne se substitue pas et de loin aux emplois existants
  • Problème de la sous traitance et de l’exploitation des salariés sous–traitants dans un dumping social insupportable. Il faut Ré internaliser les emplois y compris en embauchant les sous  traitants.
  • Il faut une réflexion et une anticipation sur ce qui se passera le jour (proche ou lointain) où il faudra démanteler la centrale.
  • Les syndicats allemands n’ont pas résisté longtemps face à Merkel alors qu’ils sont puissants : oui mais le syndicat « Verdi » par exemple ne remet jamais en cause, en tant que syndicat un choix gouvernemental. Cela change leur manière d’envisager la lutte.

 

Au final cette journée a certainement permis, par le soutien de représentants d’autres sites (Flamanville, Tricastin, Cattenom) à remonter le moral de salariés, inquiets pour leur avenir,  qui subissent les manifestations hostiles et culpabilisantes depuis plusieurs mois. Elle a permis de faire apparaitre clairement que le problème de la fermeture n’est pas technique mais politique ; ce qui signifie que c’est sur ce terrain qu’un parti comme le nôtre doit se situer.

 

La délégation du PCF

Auguste Bechler, Pierre Peter et Christian Grosse 

 

Article DNA Fessenheim / Journée CGT à la centrale nucléaire

Du soutien pour le personnel

Des représentants CGT venus d’une dizaine de centrales françaises ont participé mardi à Kaysersberg et mercredi à Fessenheim aux « Journées du nucléaire » pour évoquer l’avenir de la centrale alsacienne et plus largement de la filière nucléaire, et aussi pour soutenir le personnel du site qui ne cache pas son inquiétude face à toutes les spéculations sur l’avenir de la centrale.

« Ce n’est pas naïvement que nous sommes ici à Fessenheim aujourd’hui. Nous sommes là pour apporter le soutien de nos organisations des autres sites en France à nos collègues de Fessenheim, alors que l’on sait que des tractations politiques sont en cours et qu’il y a une grande inquiétude chez les gens » a expliqué Alain Pecora, le responsable du collectif nucléaire. Rejoints par Virginie Gensel, la secrétaire général de la FNME-CGT et Marie-Claude Cailletaud la responsable fédérale politique industrielle et énergétique, les délégués venus des sites de Belleville, Catenom, Blayais, Tricastin, Flamanville, St-Alban, Bugey ou Chinon ont d’abord rencontré les rares élus invités qui s’étaient déplacés à savoir Fabienne Stich le maire de fessenheim et son adjoint Claude Brender et François Beringer le maire de Blodelsheim, avant un échange avec le personnel de la centrale.

Inquiétude pour l’avenir

Philippe Huck le secrétaire du CHST de la centrale de Fessenheim soulignait « le but de cette journée est de rassurer les agents de Fessenheim sur l’avenir du site. Aujourd’hui tout le monde se demande ce que l’on va devenir alors que techniquement on ne voit pas pourquoi il faudrait fermer cette centrale. Nous avons confiance en notre outil de travail ». Jean-Luc Cardoso, membre du comité d’entreprise allait dans le même sens « il y a une inquiétude quant à une décision politique comme ce fut le cas dans les années 90 pour l’arrêt de Creys Malville ». Cette rencontre a été l’occasion pour le personnel de se faire entendre « alors que ce sont surtout les anti-nucléaires qui occupent les médias ». Et Alain Pecora de fustiger sous l’oeil de Denis Kupper, le secrétaire général CGT de Fessenheim certains amalgames « il ne faut pas confondre ancienneté et vétusté, cette centrale de Fessenheim est aussi sûre que celles de la dernière génération ». Pour Virginie Gensel « ce n’est pas parce qu’il y a eu un accident à Fukushima qu’il faut aujourd’hui fermer Fessenheim sur une simple décision politique. La CGT s’opposera à la fermeture de cette centrale ». Les représentants CGT ont aussi profité de ces deux journées pour réaffirmer leur hostilité à la loi Nome qui réforme le marché de l’électricité et pour demander la réinternalisation des activités confiées aujourd’hui à la sous-traitance. « il faut limiter ce recours à la sous traitance et pour plus de sûreté, il faut que le personnel soit serein » a rappelé Guy Klein.

Une association de soutien

Clément Schneider le secrétaire général de la CGT production-transport a quant à lui regretté que la centrale de Fessenheim soit aujourd’hui dans « l’œil du cyclone ». Sous le regard de Christian Grosse membre du secrétariat fédéral du Parti communiste dans le Bas-Rhin et de Auguste Bechler lui aussi du PCF, le maire de Blodelsheim, François Beringer a souligné « les élus et les salariés ont les mêmes préoccupations et quand on parle de la plus ancienne centrale française, moi je parle de la plus expérimentée. Nous vivons assez mal toutes ces attaques, nous souhaitons la poursuite de Fessenheim, arrêter cette centrale serait un gâchis technologique et économique ». De son côté, Fabienne Stich, le maire de Fessenheim a insisté « ce qui nous importe c’est la sûreté et nous faisons confiance à EDF ». Elle a aussi évoqué le projet de création d’une association de soutien pour la poursuite de la centrale de Fessenheim « pour être plus forts pour faire face à toutes ces attaques ». Après l’intervention des experts de l’institut économique et développement, et alors que dans l’après-midi une réunion de la commission locale de surveillance et d’information devait se tenir à Colmar, les participants à ces » journées du nucléaire » ont rencontré le personnel de la centrale de Fessenheim pour un large échange autour de l’avenir du site et de la filère nucléaire en France.

Jean-Alain Haan

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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 07:35

Près d’une vingtaine d’actes racistes commis en une année : dans le nord de l’Alsace, l’extrême droite franchit un nouveau pallier dans l’ignoble.


« D’abord la croix gammée et maintenant une lettre de menace. Mais qu’est-ce qu’ils me veulent ces gens ? » Tenancier d’un snack à Hoenheim, dans le nord de l’agglomération strasbourgeoise, Fatih G. a le triste privilège d’être une cible à répétition dans la série d’actes racistes qui sévit en Alsace. Déjà, le 26 janvier, une croix gammée avait été inscrite à l’entrée de son immeuble. C’est dans cette même commune qu’un drame fut évité de peu le 28 janvier. En pleine nuit, des incendiaires ont mis le feu à des poubelles placées au préalable devant les portes d’entrées de deux maisons. Les familles, chacune avec deux jeunes enfants, ont du s’échapper par les fenêtres. A l’automne 2010, trois attaques similaires ont eu lieu dans une commune voisine. Point commun de ces attaques : elles visaient des familles turques. Par ailleurs, des croix gammées ont été dessinées aux domiciles de personnalités connues pour leur engagement antiraciste. Par exemple chez le maire de Strasbourg, Roland Ries. La série actuelle d’actes racistes se distingue par sa violence. Avec l’incendie volontaire de maisons habitées on passe au stade des actes criminels passibles de 20 ans de prison. De plus, ces actes sont précédés d’une fine préparation. Ils nécessitent de reconnaître les lieux, de s’assurer que les maisons sont bien habitées par les personnes visées, de repérer les chemins de fuite. Cette préparation exclue l’hypothèse d’actes commis par des jeunes désœuvrés ou des personnes sous l’effet de l’alcool. Ils sont le fruit d’une pensée et d’une organisation.

 

Une nouvelle génération à l’œuvre ?


Lui-même la cible d’un incendie au chalumeau de sa porte d’entrée et d’un tag antisémite, Philémon Lequeux, président de la Licra du Bas-Rhin, s’interroge : « Peut-être assistons-nous à une transmission de mémoire de la part des activistes de 2004 à une nouvelle génération ». En 2004, de nombreux cimetières avaient été vandalisés et des réunions de néo-nazies avaient lieu en Alsace sous le regard passif des autorités (L’Humanité du 24 août 2004). Trouver les auteurs s’avère difficile. Mais comment ne pas s’inquiéter quand les autorités chargées de les traquer s’avèrent perméables à leurs thèses ? Car c’est bien ce que prouve un courrier adressé à des maires du nord de l’Alsace par la gendarmerie du Bas-Rhin. Dans le cadre d’une enquête pour des cambriolages, le major commandant la brigade de Hochfelden incite les maires à « signaler toute personne d’apparence pays de l’Est séjournant dans vos communes ». Quand des enquêteurs assimilent une population entière à des cambriolages on peut douter de leur empressement à trouver les auteurs d’une lettre qui qualifie les Turcs et les Arabes de « parasites, voleurs et mafieux ».

MERCEDI 10 FEVRIER 2011 Alain PETER dans l'HUMANITE

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Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /Avr /2009 18:52

 

CONTE DE MAI

 

 

De Bernard Ebel

 

 

Le 1er mai je n'irai pas cueillir du muguet, j'irai manifester.

 

 

 

 

Quand Victor, ce matin là, n'est pas allé travailler, que ce serait la dernière fois qu'il traverserait la place qui le menait à l'usine en passant sous les fenêtres de la belle Marie.

 

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Samedi 18 avril 2009 6 18 /04 /Avr /2009 10:57
Interview Christophe Zander pour RESF
http://www.alsatic.com/visio.php?emission=4&date=17/04/2009

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Quand la loi punit la solidarité

Sans-papiers . À l’initiative de plus de cinquante associations, 5 500 citoyens vont se constituer prisonniers, aujourd’hui, dans 80 villes de France, pour protester contre la politique d’immigration.
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La droite veut criminaliser le mouvement social, …


Ces derniers jours, on a vu la droite, Nicolas Sarkozy en tête, orchestrer une campagne de criminalisation des mouvements sociaux. Cette campagne prend pour cible toute voix divergente du discours officiel de l’UMP. Elle vise, avec l’aide des médias proches du pouvoir comme Le Figaro, à taire les vrais problèmes auxquels se voient soumis de plus en plus de Français, du faite de la crise du système capitaliste.

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