Sur l'agenda

 

14 février

CONFERENCE DE ANNE LACROIX RIZ

LE 14 FEVRIER 2012

A LA LIBRAIRIE QUAI DES BRUMES

L'appareil nazi en France (1933-1939)

Suivi de La crise des années trente et stratégie du choc

20h30 Maison des associations

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Vendredi 4 mars 2011 5 04 /03 /Mars /2011 10:30

Un seul traitement possible et efficace :

La sauvegarde du Service Public !

Sécu la fièvre monte Sécu la fièvre monte (tract)

           

Communiqué de la fédération du Bas-Rhin du PCF

 

Il y a quelques mois des milliers d’hommes et de femmes étaient dans la rue pour s’opposer à la casse de la retraite à 60 ans. Aujourd’hui, des personnels de la sécu, personnels de santé, magistrats, salarié-es… élèvent la voix pour dire « cela suffit !».

 

Dans sa logique de réduction des dépenses publiques, le gouvernement SARKOZY s’attaque maintenant aux conventions collectives des personnels de la Sécu.

Ceci se traduit par un gel des salaires des personnels et par une limitation des moyens ne permettant plus d’assurer le service qui doit être rendu à la population.

 

Les assurés, les allocataires, les pensionnés sont actuellement traités avec mépris : les délais de paiement provoquent des situations de précarité, les points d’accueil de tous les organismes de Sécurité Sociale sont surchargés…

Déprime

 

Dans son dernier discours à l’Assemblée nationale,  le 24 octobre 1950, Ambroise CROIZAT, communiste, ministre du travail qui avait contribué au programme du Conseil National de la Résistance disait : « Jamais nous ne tolérerons qu’un seul des avantages de la sécurité sociale soit mis en péril. Nous défendrons à en perdre la vie et avec la plus grande énergie cette loi humaine et de progrès. »

 

La fédération du Bas-Rhin du Parti Communiste Français soutient la lutte des personnels de ces organismes qui vivent au quotidien des difficultés croissantes  (surcharge de travail, stress, problèmes de santé…), ainsi que leur revendication d’accroissement des moyens -  notamment humains -  nécessaires pour assurer et pérenniser un service de qualité au public.

 

L’accès aux soins est un droit inaliénable pour tous, qui relève de la solidarité nationale. Il ne doit pas être géré par le privé comme c’est de plus en plus le cas !  L’Etat doit y consacrer les moyens nécessaires ainsi qu’au financement et au fonctionnement des organismes de sécurité sociale : la santé n’est pas une marchandise !

 

Des moyens existent… La taxation des produits financiers issus de la spéculation boursière, par exemple, rapporterait 40 Milliards d’euros par an… Le « trou » de la sécu serait ainsi comblé, ce qui permettrait notamment de supprimer les franchises médicales, les forfaits hospitaliers, les participations forfaitaires, les déremboursements…

 

 

Strasbourg, le 28 février 2011

Par PCF 67 - Publié dans : Services Publics - Communauté : Parti Communiste Français
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Dimanche 27 février 2011 7 27 /02 /Fév /2011 20:36

Hommage à la Résistance


Le Théâtre L'Autre Sentier présente:

" Georges Wodli  "

Les 29, 30 et 31 mars 2011 à 20 h,

au Palais des Fêtes de Strasbourg.

 

Renseignements  et commandes de billets

à la fédération du Bas-Rhin du PCF :

09 77 31 13 44

affichette wodli affichette wodli


 

  IGeorges Wodli

Synopsis

 

«Georges Wodli» est une pièce de Fouad Alzouheir qui s’inscrit dans le registre du théâtre documentaire dont les deux principaux personnages sont Gorges Wodli et un journaliste.

Georges Wodli (1900-1943) est un alsacien, cheminot, dirigeant syndicaliste, responsable communiste et résistant, mort sous la torture par les nazis en 1943. Le journaliste, lui, est un personnage fictif. Son rôle est de guider le spectateur à travers les grandes lignes biographiques du héro pour saisir la logique de son engagement conduisant à sa mort courageuse.

Dans cette pièce, fiction et réalité se côtoient dans les quinze tableaux qui en constituent l’armature. Les dialogues et les rencontres sont, partiellement, inventés ou plutôt provoqués. Néanmoins, leur authenticité n’est pas à mettre en doute. Car, au fond, il y a l’Alsace qui jalonne le sentier sinueux que Georges Wodli et ses camarades ont emprunté: Première Guerre mondiale, République des conseils de Strasbourg, armistice, la France d’épuration et d’assimilation, grèves, syndicats, forces d’attraction politique, montée du nazisme, Front populaire, débâcle, nazification, répression et… résistance.  Le commencement et la fin de la pièce se situe au 2 avril 1943 avec Georges Wodli agonisant dans les caves de la Gestapo de la rue Sellenick à Strasbourg.  Le journaliste choisit ce court moment pour s'entretenir avec le héro avant sa mort.

D’autres comédien(ne)s sont  sur scène dès le début jusqu’à la fin, pour raconter, entrecouper, interrompre, entremêler, expliquer et amplifier. Les uns et les autres jouent plusieurs rôles comme narrateurs et comme interprètes de divers personnages.

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Vendredi 18 février 2011 5 18 /02 /Fév /2011 07:52

MAM a rêvé de faire partager le savoir-faire français....

Cet enseignant l'a fait ! 

casse'toi

 

Pour marquer sa solidarité avec les manifestants de la place Tahrir, il a brandi une pancarte “Casse-toi pauvre con !”. Résultat, ce professeur du lycée français du Caire a été rapatrié par le Quai d'Orsay et sanctionné

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Vendredi 11 février 2011 5 11 /02 /Fév /2011 07:35

Près d’une vingtaine d’actes racistes commis en une année : dans le nord de l’Alsace, l’extrême droite franchit un nouveau pallier dans l’ignoble.


« D’abord la croix gammée et maintenant une lettre de menace. Mais qu’est-ce qu’ils me veulent ces gens ? » Tenancier d’un snack à Hoenheim, dans le nord de l’agglomération strasbourgeoise, Fatih G. a le triste privilège d’être une cible à répétition dans la série d’actes racistes qui sévit en Alsace. Déjà, le 26 janvier, une croix gammée avait été inscrite à l’entrée de son immeuble. C’est dans cette même commune qu’un drame fut évité de peu le 28 janvier. En pleine nuit, des incendiaires ont mis le feu à des poubelles placées au préalable devant les portes d’entrées de deux maisons. Les familles, chacune avec deux jeunes enfants, ont du s’échapper par les fenêtres. A l’automne 2010, trois attaques similaires ont eu lieu dans une commune voisine. Point commun de ces attaques : elles visaient des familles turques. Par ailleurs, des croix gammées ont été dessinées aux domiciles de personnalités connues pour leur engagement antiraciste. Par exemple chez le maire de Strasbourg, Roland Ries. La série actuelle d’actes racistes se distingue par sa violence. Avec l’incendie volontaire de maisons habitées on passe au stade des actes criminels passibles de 20 ans de prison. De plus, ces actes sont précédés d’une fine préparation. Ils nécessitent de reconnaître les lieux, de s’assurer que les maisons sont bien habitées par les personnes visées, de repérer les chemins de fuite. Cette préparation exclue l’hypothèse d’actes commis par des jeunes désœuvrés ou des personnes sous l’effet de l’alcool. Ils sont le fruit d’une pensée et d’une organisation.

 

Une nouvelle génération à l’œuvre ?


Lui-même la cible d’un incendie au chalumeau de sa porte d’entrée et d’un tag antisémite, Philémon Lequeux, président de la Licra du Bas-Rhin, s’interroge : « Peut-être assistons-nous à une transmission de mémoire de la part des activistes de 2004 à une nouvelle génération ». En 2004, de nombreux cimetières avaient été vandalisés et des réunions de néo-nazies avaient lieu en Alsace sous le regard passif des autorités (L’Humanité du 24 août 2004). Trouver les auteurs s’avère difficile. Mais comment ne pas s’inquiéter quand les autorités chargées de les traquer s’avèrent perméables à leurs thèses ? Car c’est bien ce que prouve un courrier adressé à des maires du nord de l’Alsace par la gendarmerie du Bas-Rhin. Dans le cadre d’une enquête pour des cambriolages, le major commandant la brigade de Hochfelden incite les maires à « signaler toute personne d’apparence pays de l’Est séjournant dans vos communes ». Quand des enquêteurs assimilent une population entière à des cambriolages on peut douter de leur empressement à trouver les auteurs d’une lettre qui qualifie les Turcs et les Arabes de « parasites, voleurs et mafieux ».

MERCEDI 10 FEVRIER 2011 Alain PETER dans l'HUMANITE

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Jeudi 27 janvier 2011 4 27 /01 /Jan /2011 08:04

Déclaration du Comité Régional d’Alsace du PCF

 

Concernant l’accord du 22 janvier 2011, signé par les présidents des conseils généraux du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Région Alsace instaurant une intercollectivité visant à fusionner à terme les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et le Conseil Régional:

 

           Pour les communistes d’Alsace cet accord n’a rien d’historique : il consacre au contraire notre région comme terre d’expérimentation de la régression sociale, de la concurrence libre et non faussée chère à l’Europe libérale, et il éloignera les citoyens alsaciens des lieux de décisions qui leur sont les plus proches (la commune et le département).

 

            Qu’on nous explique une bonne fois pour toute comment la droite alsacienne, soutenue par une partie de la gauche, compte supprimer le «millefeuille institutionnel», en rajoutant  l’intercommunalité, les métropoles et maintenant une « intercollectivité ». La réversibilité annoncée de l’expérience n’est qu’un gadget visant à calmer l’inquiétude de ceux qui pourraient considérer l’UMP alsacienne comme aventureuse. Cet accord est en fait  l’acte 1 de la liquidation des départements.

 

            Ces manœuvres sont des leurres habillés de « bon sens », visant à masquer le désengagement financier de l’Etat. Il s’agit de baisser la dépense des collectivités, accusée d’être responsable des déficits publics et de nuire à la compétitivité de l’économie. Il s’agit, en conséquence, de réduire les personnels jugés trop nombreux, en appliquant le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, en remettant en cause l’avenir même des services publics de proximité et en soumettant ces nouveaux secteurs au profit du privé.

 

            Cette « intercollectivité » est un vrai cadeau fait au gouvernement par le trio Richert, Kennel, Buttner, qui facilitera ainsi le placement des collectivités territoriales sous la tutelle financière de l’Etat (sans maîtrise de la nouvelle contribution d’entreprise et avec des dotations de l’état gelées).

 

            L’Alsace doit cesser d’être une terre utilisée pour expérimenter la restructuration du capitalisme. Au contraire, les Conseils Généraux pourraient devenir des pôles de résistance et de progrès démocratique, c’est pourquoi les communistes se battent pour l’abrogation de cette réforme des collectivités territoriales et pour faire des départements de véritables boucliers sociaux face à la politique sarkozyste qui fait payer la crise aux salariés.

 

Le 25 janvier 2011

Par PCF 67 - Communauté : Parti Communiste Français
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