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14 février

CONFERENCE DE ANNE LACROIX RIZ

LE 14 FEVRIER 2012

A LA LIBRAIRIE QUAI DES BRUMES

L'appareil nazi en France (1933-1939)

Suivi de La crise des années trente et stratégie du choc

20h30 Maison des associations

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Vendredi 2 septembre 2011 5 02 /09 /Sep /2011 08:18

Nous avons le regret d'annoncer la disparition de deux camarades cet été :

 

Raoul Stoecklin

 

Notre CHE s’en est allé…

C’est avec une profonde tristesse que nous venons d’apprendre la disparition de notre camarade et ami Raoul Stoecklin.

Président de Cuba si-Alsace, Raoul s’efforçait de faire connaître la réalité et les réalisations de la Révolution Cubaine face à la désinformation orchestrée par les puissances impérialistes.

A de nombreuses reprises, notre Fédération a travaillé avec  Raoul : pour la libération des 5 de Miami, pour la levée de l’embargo injuste qui touche le peuple cubain ou  encore lors de cette magnifique rencontre avec l’ambassadeur de Cuba au printemps 2008.

Amoureux de Cuba socialiste, son engagement était résolument internationaliste à l’image du Keffieh qu’il portait en solidarité avec le peuple Palestinien ou  de son drapeau « PACE »  haut de 5 mètres ( !) qu’il arborait fièrement pendant la manifestation Anti-Otan en avril 2009.

« Le plus cubain des Alsaciens »  était  un militant communiste. Attaché à son parti, il avait porté  de nombreuses fois la colère ouvrière, en réalisant des scores plus qu’honorable dans sa vallée de Thann lors de plusieurs élections locales. (Hommage)

 

Martin Kernel

nous avons eu la tristesse d’apprendre le décès de notre camarade Martin KERNEL.

Syndicaliste CGT, communiste de longue date, il était membre de la cellule Guy Moquet et, jusqu’à ces jours-ci mêmes, il avait tenu à marquer son attachement à l’existence de son journal L’Humanité.

Il a été conseiller municipal d'Eschau de 1977 à 1983.

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Samedi 27 août 2011 6 27 /08 /Août /2011 08:45

Fête

 

Le stand PCF67 (tartes flambées, knacks,  bredele, miel…) sera situé sur l’avenue Dolores Ibarruri à côté du stand des Lilas.

invitation fête de l'Huma 2

Acheter la vignette de la fête de l’humanité est aussi un geste de soutien même si vous n’y allez pas ! Ce sont ces vignettes qui font vivre la fête et surtout l’Humanité! Procurez-vous la à la fédération ou auprès des militants au prix de 20 €.

Déplacement et hébergement :

Pour l’ensemble de ces démarches il faut contacter Antoine à la Fédé (lundi, etc.)

 

·         Avec le car du Haut-Rhin : La fédération du PCF68 organise comme chaque année un service d’autocar et d’hébergement sur place. Départ vendredi soir  23 h (Mulhouse, Cernay, Colmar) arrivée sur la fête samedi matin. Retour dimanche soir et arrivée lundi matin 7 heures à Mulhouse. A partir de l’inscription de  5 personnes du Bas-Rhin  un départ et retour sur Strasbourg pourraient être envisagés par l’autocar du Haut-Rhin.

 

FORFAIT tout compris :  60€ / personne - 55 € /étudiants et chômeurs

Ce prix comprend : le transport A/R + 1 petit déjeuner + vignette d’entrée à la fête .

Possibilité d’hébergement collectif gratuit en centre sportif sur demande.

·         Il y a aussi la possibilité d’organiser des covoiturages,

·      

Le numéro spécial de l’humanité Dimanche du 8 septembre est consacré à la fête ! (programme et l'emplacement des stands, pour un coût de 3 €)

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Lundi 18 juillet 2011 1 18 /07 /Juil /2011 09:09

Dans ce quartier de Strasbourg, les exonérations fiscales liées à la zone franche urbaine ne servent que des entreprises en croissance ou des coquilles vides. Ce dispositif sera pourtant prorogé.

 

Strasbourg, correspondance, Humanité du 15 juillet.

 

Elle a fière allure, l’entrée nord de la zone franche urbaine (ZFU) du Neuhof, un quartier sensible de Strasbourg. Il y a dix ans, les habitants accéléraient le pas à hauteur de la piscine de la Kibitzenau, par crainte de se faire agresser. Aujourd’hui, des logements de qualité côtoient des entreprises fraîchement installées. C’est le genre de vitrine qui plaît à Éric Raoult, l’auteur du rapport sur ces zones franches qui vient d’être rendu public. Le député-maire UMP du Raincy y plaide pour la « prorogation », jusqu’en 2014, des exonérations fiscales et salariales des ZFU. Un dispositif qui coûte pourtant à l’État quelque 500 millions d’euros par an, et dont l’efficacité est contestée.

 

Qu’en est-il au Neuhof ? Les modifications du quartier ne démontrent pas tant le succès de la ZFU que celui du plan de rénovation urbaine de 270 millions d’euros engagé depuis 2005. Prenons le cas de l’entreprise Werey, implantée depuis 2007 à la pointe nord de la zone. Spécialisée dans la plâtrerie, elle était en 2005 à l’étroit sur son terrain de la plaine des Bouchers, juste en dehors de la ZFU. Christian Werey, son propriétaire, s’est laissé convaincre par la municipalité de construire son nouveau siège près de la Kibitzenau. « C’était une opportunité foncière au moment où mon entreprise se développait ; c’est aussi proche du centre-ville, où se trouve une bonne partie de ma clientèle… » Ensuite, et ensuite seulement, M. Werey évoque les avantages financiers de la ZFU : exonération de l’impôt sur les sociétés, de l’ex-taxe professionnelle, de l’essentiel des cotisations d’assurance sociale sur les salariés. Soit 33 000 euros en 2010, rien que pour l’impôt sur la société. Autrement dit : Werey encaisse les exonérations mais n’avait pas un besoin vital de cet argent en 2005, et pas plus en 2011.

 

Scénario similaire pour Auto H, qui construit en ce moment au Neuhof. Son bâtiment de la plaine des Bouchers ne suffit plus à ce garagiste pour répondre à l’augmentation de son activité. Là aussi, l’élément déclencheur est la cession d’un terrain par la municipalité. Car Auto H n’augmentera pas ses effectifs lors de son déménagement, à la fin de l’année. « On attend de voir si la croissance est là », explique l’adjointe au directeur, Mme Hasenfratz. En revanche, Auto H est sûr de toucher les exonérations : « Nous ne savons pas encore de combien, mais il y en aura », se réjouit-elle.

 

Préfecture et municipalité de Strasbourg aiment à souligner l’augmentation de 17 % du nombre d’établissements installés au Neuhof depuis 2003. Elles oublient de mentionner que la ZFU existe depuis 1997. Or, de 2003 à 2007, ce nombre a légèrement diminué. Il ne progresse que depuis 2008, quand les transferts d’entreprises de l’extérieur vers l’intérieur des ZFU sont devenus éligibles aux exonérations. De plus, cette hausse a ses effets pervers : « Environ un tiers des nouvelles entreprises sont des coquilles vides », révèle un gestionnaire du dispositif qui a souhaité garder l’anonymat. « Il s’agit d’autoentrepreneurs qui se déclarent dans la ZFU pour bénéficier d’exonérations. »

 

Pourtant, avec une centaine de contrats par an, la ZFU n’est pas neutre en termes d’emploi. « Au vu de l’ampleur du chômage dans ces zones, cela reste cosmétique. Mais pour les personnes concernées, c’est essentiel », indique Philippe Bies, adjoint au maire de Strasbourg chargé de la rénovation urbaine. Et puis, « la ZFU améliore l’image du quartier. On y fait aujourd’hui des choses qui y étaient impensables par le passé, comme y faire réparer son ordinateur », souligne David Trouchaud, secrétaire général adjoint de la préfecture du Bas-Rhin. Pour lui, « la ZFU, c’est une cerise sur un gâteau. Elle n’est pas essentielle pour revitaliser le quartier, mais elle l’accompagne ». Une bien chère cerise : en 2010, en moyenne, chaque ZFU coûtait à l’État 5,1 millions d’euros en exonérations.

 

Alain Peter

Par PCF 67
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Mardi 12 juillet 2011 2 12 /07 /Juil /2011 11:59

 

A l’occasion d’une conférence de presse sur le grand emprunt, le président de la République a annoncé que la France allait «consacrer un milliard d'euros aux programme nucléaires du futur», notamment de «4ème génération» ainsi qu'à la «sûreté nucléaire». Rappelons tout de même que le fameux milliard d'euros de dotation n'est en fait que les intérêts de ce placement, soit 34 millions par an.

 

Cette dotation modeste servira aussi au renforcement de la recherche sur la sûreté nucléaire, apprend t-on. Dont acte ! Cependant en fin d'année dernière le gouvernement s'attaquait à la subvention (-30 millions sur 243) de l'Institut de Recherche en Sûreté Nucléaire (IRSN) assurant, notamment, l'appui technique à l'Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN).

 

Quoi de plus normal que l’Etat, premier actionnaire d’EDF, investisse pour assurer une politique industrielle au service de tous ! Encore faut-il ne pas être en deçà des nécessaires investissements financiers dans le secteur énergétique afin de garantir des centrales nucléaires irréprochables au niveau sûreté, sécurité pour les salariés et les populations en toute hypothèse. Après l’accident nucléaire majeur de Fukushima Dai-chi, les français ont besoin d’avoir des garanties très fortes que tout soit fait pour qu’un tel accident ne puisse arriver dans leur pays. La sûreté nucléaire ne peut pas s'accommoder d'investissements sous contrainte de rentabilité.

 

Relever le défi énergétique passe nécessairement par la mobilisation, dans la durée, de ressources financières colossales pour la recherche, la formation et le développement. La production nucléaire nécessite une programmation sur le long terme incompatible avec la vision à court terme de la logique des marchés financiers.

 

L’acceptabilité sociale du nucléaire ne peut se faire sans garantir à l’ensemble des français un haut niveau de sûreté, sécurité des installations nucléaires et ce en toutes circonstances et toute transparence. Seule une maîtrise publique profondément démocratisée de la filière nucléaire le permet. Cela commence par la prise en compte des exigences des salariés des installations nucléaires qui revendiquent un statut de haut niveau garantissant de bonnes conditions de vie et de travail, l'intégration dans le giron public de certaines activités importantes pour la sûreté des centrales aujourd’hui dévolues à la sous traitance.

 

Le PCF sera attentif aux résultats de l’audit des 58 réacteurs qui devrait être rendu très prochainement, en particulier, sur le volet de l'organisation du travail.

 

Parti communiste français,

 

Paris, le 1er juillet 2011.

Par PCF 67 - Publié dans : PCF - Communauté : Parti Communiste Français
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Vendredi 1 juillet 2011 5 01 /07 /Juil /2011 07:45

Fessenheim

La CGT Mines-Energie a invité les élus de la région et des partis à débattre sur Fessenheim au sein de l’usine. Puis a eu lieu une rencontre avec le personnel. Cette rencontre arrive après plusieurs mois où le "débat"  a lieu de manière unilatérale et où les prises de positions se sont multipliées, jouant sur l’émotion liée à Fukushima pour ne développer qu’une seule thèse : celle de la fermeture de la centrale.

 

Très peu d’élus ont répondu présent : la maire de Fessenheim, le maire de Blodelsheim et un conseiller communal communiste notre camarade Pierre Peter. Les autres élus de droite comme de gauche n’ont pas répondu à l’appel : certains trouvant sûrement plus électoral de se montrer en compagnie des manifestants anti-nucléaires. La maire de Fessenheim a apporté son soutien aux salariés de l’usine et va lancer une association de défense du site. Cela a été l’occasion pour moi qui ne suis pas expert dans ce domaine d’apporter la réflexion que nous avons développé au sein de notre fédération sur ce sujet (la sécurité une priorité absolue qui doit d’abord conduire à monter du doigt la gestion capitaliste du nucléaire civil, la nécessité d’avoir un large débat public en  rendant accessibles toutes les données du problèmes aux citoyens, il faut la maitrise publique sociale et démocratique du secteur de l’énergie et il faut un effort massif en faveur de la recherche…)

 

Cela a surtout été l’occasion de partager des analyses et d’entendre ce que les salariés ont à dire.

 

Tout d’abord ils supportent très mal la situation : il ont l’impression d’être des futurs sacrifiés d’une politique qui cherche à contrer la peur en offrant aux pâtures un outil de travail qu 'ils jugent encore performant. Ce qui les intéresse c’est la maitrise de leur outil. Ils sont découragés d’autant plus qu’ils sont inquiets  de la position du PS qui est tenté de  sacrifier quelques usines pour gagner les faveurs des écologistes. Il a été difficile en Alsace et avec la presse d’avoir un débat respectueux de la démocratie. Ils invitent les élus à regarder les retombées sur l’emploi en cas de fermeture de Fessenheim

 

Voici quelques arguments entendus, versés au débat :

 

  •   A l’argument de la centrale la plus vieille de France, les salariés répondent que c’est la plus expérimentée de France. Pour parler vieillesse il faut prendre en compte certains critères
  •   Il y a 4 critères pour définir la durée de vie d’une centrale :

1.       La durée comptable : la durée de l’amortissement

2.       La durée économique : celle de la rentabilité de la production

3.       La durée technique : celle de la sûreté acceptable

4.       La durée socio politique liée  au débat citoyen

Il est inconcevable de demander la fermeture de Fessenheim sur les seuls critères économiques ou stratégiques pour aboutir in fine à des hausses de prix et donc à plus de profit.

  •   Dans la sûreté nucléaire le facteur humain est prépondérant ; il est indispensable d’avoir un haut niveau de compétence. Il faut donc investir dans un haut niveau de formation et dans la pérennité des emplois
  •   Les écologistes s’opposent et mettent en doute l’intégrité de l’ASN (Agence de Sureté Nucléaire), les positions de la CGT mais jamais ils ne s’attaquent au libéralisme. Il s ne s’attaquent pas à loi NOME qui va augmenter le prix de l’électricité au nom de la libre concurrence
  • La perte d’emploi serait compensée : faux ; les emplois créés dans l’énergie alternative ou pour le démantèlement ne se substitue pas et de loin aux emplois existants
  • Problème de la sous traitance et de l’exploitation des salariés sous–traitants dans un dumping social insupportable. Il faut Ré internaliser les emplois y compris en embauchant les sous  traitants.
  • Il faut une réflexion et une anticipation sur ce qui se passera le jour (proche ou lointain) où il faudra démanteler la centrale.
  • Les syndicats allemands n’ont pas résisté longtemps face à Merkel alors qu’ils sont puissants : oui mais le syndicat « Verdi » par exemple ne remet jamais en cause, en tant que syndicat un choix gouvernemental. Cela change leur manière d’envisager la lutte.

 

Au final cette journée a certainement permis, par le soutien de représentants d’autres sites (Flamanville, Tricastin, Cattenom) à remonter le moral de salariés, inquiets pour leur avenir,  qui subissent les manifestations hostiles et culpabilisantes depuis plusieurs mois. Elle a permis de faire apparaitre clairement que le problème de la fermeture n’est pas technique mais politique ; ce qui signifie que c’est sur ce terrain qu’un parti comme le nôtre doit se situer.

 

La délégation du PCF

Auguste Bechler, Pierre Peter et Christian Grosse 

 

Article DNA Fessenheim / Journée CGT à la centrale nucléaire

Du soutien pour le personnel

Des représentants CGT venus d’une dizaine de centrales françaises ont participé mardi à Kaysersberg et mercredi à Fessenheim aux « Journées du nucléaire » pour évoquer l’avenir de la centrale alsacienne et plus largement de la filière nucléaire, et aussi pour soutenir le personnel du site qui ne cache pas son inquiétude face à toutes les spéculations sur l’avenir de la centrale.

« Ce n’est pas naïvement que nous sommes ici à Fessenheim aujourd’hui. Nous sommes là pour apporter le soutien de nos organisations des autres sites en France à nos collègues de Fessenheim, alors que l’on sait que des tractations politiques sont en cours et qu’il y a une grande inquiétude chez les gens » a expliqué Alain Pecora, le responsable du collectif nucléaire. Rejoints par Virginie Gensel, la secrétaire général de la FNME-CGT et Marie-Claude Cailletaud la responsable fédérale politique industrielle et énergétique, les délégués venus des sites de Belleville, Catenom, Blayais, Tricastin, Flamanville, St-Alban, Bugey ou Chinon ont d’abord rencontré les rares élus invités qui s’étaient déplacés à savoir Fabienne Stich le maire de fessenheim et son adjoint Claude Brender et François Beringer le maire de Blodelsheim, avant un échange avec le personnel de la centrale.

Inquiétude pour l’avenir

Philippe Huck le secrétaire du CHST de la centrale de Fessenheim soulignait « le but de cette journée est de rassurer les agents de Fessenheim sur l’avenir du site. Aujourd’hui tout le monde se demande ce que l’on va devenir alors que techniquement on ne voit pas pourquoi il faudrait fermer cette centrale. Nous avons confiance en notre outil de travail ». Jean-Luc Cardoso, membre du comité d’entreprise allait dans le même sens « il y a une inquiétude quant à une décision politique comme ce fut le cas dans les années 90 pour l’arrêt de Creys Malville ». Cette rencontre a été l’occasion pour le personnel de se faire entendre « alors que ce sont surtout les anti-nucléaires qui occupent les médias ». Et Alain Pecora de fustiger sous l’oeil de Denis Kupper, le secrétaire général CGT de Fessenheim certains amalgames « il ne faut pas confondre ancienneté et vétusté, cette centrale de Fessenheim est aussi sûre que celles de la dernière génération ». Pour Virginie Gensel « ce n’est pas parce qu’il y a eu un accident à Fukushima qu’il faut aujourd’hui fermer Fessenheim sur une simple décision politique. La CGT s’opposera à la fermeture de cette centrale ». Les représentants CGT ont aussi profité de ces deux journées pour réaffirmer leur hostilité à la loi Nome qui réforme le marché de l’électricité et pour demander la réinternalisation des activités confiées aujourd’hui à la sous-traitance. « il faut limiter ce recours à la sous traitance et pour plus de sûreté, il faut que le personnel soit serein » a rappelé Guy Klein.

Une association de soutien

Clément Schneider le secrétaire général de la CGT production-transport a quant à lui regretté que la centrale de Fessenheim soit aujourd’hui dans « l’œil du cyclone ». Sous le regard de Christian Grosse membre du secrétariat fédéral du Parti communiste dans le Bas-Rhin et de Auguste Bechler lui aussi du PCF, le maire de Blodelsheim, François Beringer a souligné « les élus et les salariés ont les mêmes préoccupations et quand on parle de la plus ancienne centrale française, moi je parle de la plus expérimentée. Nous vivons assez mal toutes ces attaques, nous souhaitons la poursuite de Fessenheim, arrêter cette centrale serait un gâchis technologique et économique ». De son côté, Fabienne Stich, le maire de Fessenheim a insisté « ce qui nous importe c’est la sûreté et nous faisons confiance à EDF ». Elle a aussi évoqué le projet de création d’une association de soutien pour la poursuite de la centrale de Fessenheim « pour être plus forts pour faire face à toutes ces attaques ». Après l’intervention des experts de l’institut économique et développement, et alors que dans l’après-midi une réunion de la commission locale de surveillance et d’information devait se tenir à Colmar, les participants à ces » journées du nucléaire » ont rencontré le personnel de la centrale de Fessenheim pour un large échange autour de l’avenir du site et de la filère nucléaire en France.

Jean-Alain Haan

Par PCF 67 - Publié dans : Solidarité - Communauté : Parti Communiste Français
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