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AGENDA

Stammtisch Circonscription 3 :


  http://frontdegauche-baader-03.67.over-blog.com/

 

29/5 18h - Relais du Ried Hoenheim

30/5 18h - La croix d'or Souffelweyersheim

31/5 18h - A l'étrier Reichtett

 

Circonscription 2 :

 

2/6 18h assemblée citoyenne chez Zahra

              Port du Rhin

 

 

Circonscription 4 :

 

4/6 : réunion publique salle du conseil municipal

         Ostwald


Circonscription 7 :

DRULINGEN 29 mai à 20h -

restaurant Au Soleil 


SAVERNE 30 mai à 20h -

 Foyer protestant, débat avec les candidat-e-s organisé par ATTAC.


MARMOUTIER 1er juin à 20h - 

 restaurant A la Charrue


Saverne, 4 juin à 19h,

Débat DNA avec tous les candidats, château des Rohan.


SAVERNE 5 juin à 20h : 

la dernière ligne...gauche ! chateau des Rohan

Lundi 21 juin 2010 1 21 /06 /Juin /2010 10:26

DNA - Édition du Jeu 10 juin 2010

 

Secretaire-67.jpg

 (Photo DNA - Michel Frison)

Béatrice Lejarre, 52 ans, directrice d'école, a été élue le week-end dernier secrétaire départementale du PCF 67. Elle remplace Jean-Baptiste Metz, 61 ans, qui a occupé cette fonction pendant dix ans.
Béatrice Lejarre, dont les parents étaient communistes, a adhéré au PCF en 1974, alors qu'elle était encore lycéenne. Responsable à une époque de l'Union des étudiants communistes (UEC), elle a toujours siégé au comité départemental du PCF et a intégré il y a quelques mois le conseil national. Elle est directrice d'une école maternelle à Strasbourg-Hautepierre, « bien en prise avec les réalités populaires », dit-elle.
Avant le congrès national du 18 au 20 juin à la Défense à Paris, qui verra le départ également de Marie-George Buffet, Jean-Baptiste Metz, 61 ans, en retraite depuis un an, a souhaité que le passage de relais se passe dans de bonnes conditions, ce qui fut le cas puisque Béatrice Lejarre a été élue à l'unanimité. Le PCF compte environ 200 adhérents dans le Bas-Rhin, un chiffre « stable ».
Le projet de la nouvelle secrétaire départementale est de « travailler à une alternative de gauche en France en construisant un large rassemblement, avec la population et les forces de gauche ». Lors des dernières élections, dans certaines régions, le PCF a noté une réduction du décalage entre l'action syndicale et la dimension politique.
Mais la construction du rassemblement sera une œuvre de longue haleine, compte tenu des relations difficiles avec le Front de gauche et celles, quasi inexistantes, avec le PS. Jean-Baptiste Metz a vécu une période particulièrement difficile : « On aurait pu disparaître, vu les tiraillement internes, des résultats électoraux catastrophiques et une stratégie qui n'a pas toujours porté ses fruits. Heureusement, nous avons une force militante organisée, ancrée sur des projets sociaux », dit-il.

C.K.

Par PCF 67
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Dimanche 16 mai 2010 7 16 /05 /Mai /2010 12:57

 Nous proposons pour financer les retraites:

Depuis 30 ans, les salariés français ont augmenté leur productivité et la richesse produite par notre pays considérablement. Captés aujourd’hui par la  finance au profit des actionnaires et des fonds spéculatifs, il faut les réorienter.

une cotisation sur les flux financiers qui détruisent la solidarité nationale. Cela rapporterait 22 milliards d’euros annuels. 

Supprimer les 30 milliards d’exonération de cotisations sociales dont bénéficie le patronat. Ces cadeaux n’ont créé, ni sauvé aucun emploi, pire ils ont permis aux entreprises de financer leurs délocalisations. Utilisons dès à présent cet argent public pour un crédit qui serve l’emploi, les salaires et les retraites.

Une grande politique de recherche et d’industrie, mobilisant autrement le crédit bancaire, pour l’emploi, la formation et les salaires, pour solidifier les caisses de protection sociale et de retraite. 100‑000 emplois, ce sont 2 milliards de cotisations sociales de plus.

 

Par PCF 67 - Publié dans : Lutter avec le PCF - Communauté : Parti Communiste Français
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Dimanche 2 mai 2010 7 02 /05 /Mai /2010 19:20

COMMUNIQUE du comité régional Alsace du PCF

Strasbourg le 29 avril 2010

 

A l’heure où l’Europe est dans la tourmente illustrant  la dictature des marchés financiers le Secrétaire d’Etat aux  Affaires Européennes Pierre Lellouche en rajoute une couche ! L’annonce de mesures «  d’assouplissement social et fiscal » pour l’EuroAirport est un projet inquiétant qui doit être combattu. Cédant aux pressions des lobbies économiques le gouvernement français engage les zones frontalières dans une logique du moins disant social et fiscal, faisant sortir «  de facto » les zones frontalières du territoire national. C’est une logique suicidaire pour le droit des travailleurs, pour leurs salaires et leurs prestations sociales.

Madame la Sénatrice, Fabienne Keller, membre de la commission ayant préparé ce projet, a laissé entendre que les mesures envisagées pour l’EuroAirport pourraient s’étendre au port du Rhin à Strasbourg ( Eurodistrict ) et ailleurs. Les communistes alsaciens ont déjà alerté les élus et la population sur les  risques que pourrait comporter une coopération transfrontalière tirant les salaires et la protection sociale vers le bas. Ils s’opposent fermement à ce projet et appellent les salariés concernés à agir en ce sens. L’Europe qu’ils souhaitent doit au contraire répondre aux besoins des habitants en tirant vers le  haut les salaires et les prestations sociales. C’est un gage de justice et de progrès économique. C’est la meilleures manière de sortir de la crise économique dans laquelle s’enfonce l’Europe de jour en jour un peu plus.

 

Aline Parmentier                                                                              JB Metz

PCF 68                                                                                               PCF 67

Par PCF 67 - Publié dans : PCF
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Lundi 26 avril 2010 1 26 /04 /Avr /2010 07:49

social-éco


Vives inquiétudes dans la plus petite raffinerie française, jugée pas assez rentable.

Strasbourg (Bas-Rhin), 
correspondance


La plus petite des douze raffineries françaises est-elle la prochaine sur la liste des fermetures  ? Rachetée à Shell en 2007 par le groupe suisse Petroplus, contrôlé par le fonds d’investissement américain Carlyle, la raffinerie de Reichstett, considérée comme pas assez rentable, est de nouveau à vendre. À l’époque, Petroplus l’avait acquise pour 785 millions de dollars en même temps que la raffinerie de Petit-Couronne, en Seine-Maritime. Les Suisses espéraient à l’époque que les deux sites « contribueront à l’expansion » de leur système de raffinage.

Située à quelques kilomètres au nord de Strasbourg, la raffinerie de Reichstett emploie environ 260 personnes auxquelles s’ajoutent une centaine de sous-traitants permanents. Elle est spécialisée dans la distillation de brut. L’annonce de Petroplus surprend alors que le site alsacien achève une révision quinquennale et que des millions d’euros d’investissements sont prévus pour 2010. De plus, le président de Petroplus, Thomas O’Malley, a estimé lors de la présentation des résultats 2009 du groupe, le 4 février  : « Nous voyons des signes clairs de redressement économique dans le bassin atlantique, ce qui entraîne une amélioration dans la consommation. » Selon lui, le groupe envisage d’acheter des raffineries aux États-Unis. Les représentants du personnel ont déclenché le droit d’alerte et veulent mandater un expert pour étudier « la rentabilité du site et proposer les investissements incontournables à faire pour pérenniser l’activité ».


Alain Peter

Par PCF 67 - Publié dans : Dégats des gestions libérales
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Dimanche 4 avril 2010 7 04 /04 /Avr /2010 22:38

L'institut CGT d’Histoire Sociale d’Alsace et le secteur fédéral des cheminots CGT de Strasbourg

67e anniversaire de l’exécution de Georges WODLI par les nazis

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Jeudi 8 Avril 2010 à 9h45
RDV quai n°1 de la gare de Strasbourg


Dépôt de gerbe devant la stèle du quai N°1 de la gare de Strasbourg à 9h45
Inauguration d’une plaque à 10h30 au Parking Wodli (puis navette ferroviaire vers Bischheim)
Dépôt de gerbe à 11h45 au Technicentre SNCF de Bischheim

 

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Notre camarade Georges WODLI


Le jeudi 8 avril 2010, l’Institut CGT d’Histoire Sociale d’Alsace et le secteur fédéral des cheminots CGT de Strasbourg, organisent des cérémonies de commémoration du 67ème anniversaire de l’exécution de Georges WODLI par les nazis.

Notre camarade Georges WODLI, membre du Comité Central du PCF, combattant de l’O.S. (organisation spéciale), FTP est mort sous la torture dans la nuit du 1er au 2 avril 1943.

 

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Né le 15 juin 1900 à Schweighouse, dans le Bas-Rhin, dans une famille pauvre de protestants orthodoxes, l’aîné d’une famille de six enfants, Georges WODLI entre comme apprenti ajusteur, aux Ateliers de Bischheim : il n’a que quatorze ans.

Quatre ans plus tard, en 1918, il est incorporé dans la marine de l’Empire, à Wilhelmshaven et participe au soulèvement révolutionnaire « spartakiste » des marins et des soldats.

Par la suite, il décide d’apprendre la langue française, se rend à Paris où il parvient à se faire embaucher aux usines Farman (aviation).

Il y participe aux luttes sociales. Cette activité militante favorise sa rencontre avec Pierre Sémard (secrétaire général du PCF 1924-1928). Il se marie en 1923, à Salomé Felten, une Alsacienne, et, peu après, adhère au Parti communiste français.

Il quitte ensuite la capitale , se réinstalle en Alsace et réintègre les Ateliers de Bischheim.


Les syndicats des cheminots sont alors divisés : Georges WODLI milite pour l’unification du mouvement. Il fut aussi de ceux qui jetèrent les bases de l’action éducative de l’organisation ouvrière. Ces différents engagements lui valent d’être élu, en 1930, secrétaire général de l’Union des syndicats des cheminots d’Alsace-Lorraine. Menant de front son activité syndicale et politique, partout - de Bâle à Metz en passant par la vallée de la Bruche -, il s’emploie à développer l’idée unitaire qui allait assurer la victoire du Front populaire.


Sur l’Europe, les nuages s’accumulent. Le 3 septembre 1939, la population de Strasbourg est évacuée en Dordogne. Georges WODLI se voit alors réaffecté au dépôt de Gretz, en Seine-et-Marne. Le gouvernement Daladier interdit par décret le  26 septembre 1939 le PCF : le Parti communiste entre dans la clandestinité. Le cheminot alsacien s’efforce de renouer les liens entre les militants dispersés. Il arrive à Paris, en septembre 1940, après la débâcle, et, en janvier 1941, franchit les Vosges sous le pseudonyme « Jules » : chargé par le Parti communiste français clandestin de rétablir la liaison avec les Alsaciens et d’y organiser la résistance.


Il participe à la mise en place de l’édition bilingue de « l’Humanité » clandestine, et dirige le réseau WODLI organisant la résistance  communiste dans la région  en liaison avec le groupe MARIO (actif en Moselle) pseudonyme du communiste mosellan Jean BURGER arrêté en 1942 et mort en déportation en 1945.


Expulsée, sa famille se réfugie à Gretz (Seine-et-Marne). En tentant de la retrouver, il échappe à un piège de la police. Il passe une dernière fois la frontière lorraine en direction des zones « françaises », le 31 juillet 1942. Enfin, au cours du mois d’octobre, la police « française » l’arrête à Chatou (Yvelines), puis le livre à la Gestapo.

Les nazis l’internent au camp de Schirmeck-Labroque. Georges Wodli espère encore en un procès public. Vain espoir. Privé de nourriture, torturé, il est transféré au siège de la Gestapo, rue Sellenick, à Strasbourg, et, de nouveau, soumis à la torture. Georges Wodli ne parle pas. Il meurt d’épuisement.


Il fut nommé à titre posthume Chevalier de la Légion d’honneur le 31 janvier 1961 avec le grade de sous-lieutenant cette nomination comporte l’attribution de la Croix de Guerre avec palmes


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Le 23 février 1943 en Alsace, lors du procès de plusieurs militants communistes, le jeune cheminot René BIRR lance à l’adresse du président du tribunal nazi :

«  Nous nous battons contre les barbares comme vous. Nous avons rassemblé des armes pour vous chasser de notre pays. Vous allez tous périr, même si je dois mourir. Notre exemple, lié à celui du combat héroïque de l’armée rouge, fera naître des milliers de nouveaux combattants. Notre province redeviendra libre.»

René BIRR vingt ans fur condamné à mort et décapité le 1er juin 1943 à Stuttgart avec ses camarades Eugène BOEGLIN-40 ans ; Auguste SONTAG – 22 ans tous deux instituteurs à Winzenheim et Adolphe MURBACH - 41 ans ouvrier-menuisier de Colmar. Ils étaient tous membres du Parti communiste français et du réseau WODLI.

Le 29 juin 1943, quatre autres responsables communistes sont fusillés à Stuttgart. Il s'agit de Édouard SCHWARTZ de Lutterbach, Marcel STOESSEL et Alphonse KUNTZ de Mulhouse, et René KERN de Niedermorschwihr.   

Par PCF 67 - Publié dans : Notre histoire
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