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AGENDA

Stammtisch Circonscription 3 :


  http://frontdegauche-baader-03.67.over-blog.com/

 

29/5 18h - Relais du Ried Hoenheim

30/5 18h - La croix d'or Souffelweyersheim

31/5 18h - A l'étrier Reichtett

 

Circonscription 2 :

 

2/6 18h assemblée citoyenne chez Zahra

              Port du Rhin

 

 

Circonscription 4 :

 

4/6 : réunion publique salle du conseil municipal

         Ostwald


Circonscription 7 :

DRULINGEN 29 mai à 20h -

restaurant Au Soleil 


SAVERNE 30 mai à 20h -

 Foyer protestant, débat avec les candidat-e-s organisé par ATTAC.


MARMOUTIER 1er juin à 20h - 

 restaurant A la Charrue


Saverne, 4 juin à 19h,

Débat DNA avec tous les candidats, château des Rohan.


SAVERNE 5 juin à 20h : 

la dernière ligne...gauche ! chateau des Rohan

PCF

Dimanche 19 juin 2011 7 19 /06 /Juin /2011 09:20

paru dans les DNA du 19 juin

La rue Georges- Wodli, qui va du boulevard Wilson au pont de la Porte de Cronenbourg, évoque la mémoire d’un cheminot devenu en Alsace, après 1945, le symbole de la résistance communiste et des cheminots.

Fils de cheminot, né à Schweighouse-sur-Moder en 1900, il suit une formation d’ajusteur aux ateliers de matériel des chemins de fer de Bischheim. Incorporé en 1918 dans la marine à Kiel, il participe en novembre 1918 aux mutineries de la flotte. Il fait son service militaire dans la marine à Toulon de 1920 à 1922, puis s‘installe à Paris comme ajusteur avant de reprendre son travail aux Ateliers de Bischheim en 1925.

Il adhère en 1920 à la SFIO, puis au parti communiste (PC) et prend des responsabilités syndicales. Il devient en 1930 secrétaire permanent de l’Union des syndicats CGTU des cheminots d’Alsace et joue un rôle essentiel dans l’unification des syndicats de cheminots d’Alsace et de Lorraine. Il a été candidat communiste malheureux aux élections législatives de 1932 et 1936, et il est élu au comité central du PC. A partir de 1933, il se consacre à l’aide à la résistance communiste allemande contre le régime nazi par l’édition de deux journaux clandestins qu’il faisait parvenir en Allemagne par la Suisse. Interné en mai 1940 à la suite de l’interdiction du parti communiste par le gouvernement Daladier, il s’évade de Fort-Barraux en Isère en septembre 1940, ce qui lui vaut d’être condamné pour désertion, rejoint Paris et disparaît dans la clandestinité.

Il s’attelle alors à la reconstitution du PC en Alsace-Lorraine, tout en faisant la navette clandestine entre Paris et l’Alsace. Il organise l’aide à l’évasion de prisonniers et diffuse des tracts interdits en utilisant la complicité d’autres cheminots. Arrêté près de Paris par la police française le 30 octobre 1942, il est livré en janvier 1943 à la Gestapo qui le transfère au camp de Schirmeck, puis au siège de la Gestapo à Strasbourg où, torturé, il meurt dans sa cellule le 2 avril 1943.

Léon Strauss, NDBA, 40, 2002, p. 4282-4283.

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Vendredi 3 juin 2011 5 03 /06 /Juin /2011 22:45

Echo de l'assemblée du Bas-Rhin du PCF

Publié dans CommunisteS du 1er juin

 

Dans le Bas-Rhin, cinq cellules sur six se sont réunies -parfois deux fois - pour discuter des travaux du Conseil national et des échéances de 2012. Une vingtaine de militants se sont ensuite retrouvés en assemblée départementale pour mettre en commun les discussions et élire leurs représentants à la Conférence nationale. Des délégué-e-s qui seront porteurs d’un mandat clair, notamment sur le programme, car si globalement les communistes apprécient le caractère « ouvert » et « évolutif » du projet partagé, plusieurs y voient des insuffisances et un manque d’articulation entre propositions et financement. Concernant la stratégie, les communistes du Bas-Rhin s’inscrivent dans la démarche du Front de gauche et expriment leur satisfaction devant la proposition de « subvertir » la présidentielle en la jumelant aux législatives. Sur le nom du candidat, les délégués du Bas-Rhin rendront compte du choix majoritaire des communistes qui voient dans la candidature de Jean-Luc Mélenchon un atout pour la campagne, même si, pour certains, ce choix s’est fait « par défaut ». Ils exprimeront aussi l’avis porté par des communistes qui, «refusant l’effacement du PC», font le choix d’une candidature communiste. Enfin, en référence à des problèmes sensibles dans la région, tels que la laïcité ou la politique énergétique, ils seront porteurs d’une exigence démocratique forte qui, en toute circonstance, permet aux intéressés de donner leur avis.

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Vendredi 17 décembre 2010 5 17 /12 /Déc /2010 13:04

En décembre 1920, à l’issue du Congrès de Tours naissait le Parti Communiste Français. Retour sur 90 années de lutte et de conquêtes sociales.


histoire PCF

Histoire PCF2

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Mercredi 15 décembre 2010 3 15 /12 /Déc /2010 08:53

Homme décédé suite à un tir de flash-ball


L’homme touché par un tir de flash-Ball est décédé. Faisant suite aux nombreux accidents ayant entrainés des blessures graves depuis sa mise en service, le flash-Ball, arme supposée non-létale, démontre aujourd’hui que son utilisation peut être fatale. La politique du rendement, la banalisation de la violence et même du faux témoignage deviennent d’authentiques facteurs d’insécurité. Les bavures se multiplient.

 

Très loin des promesses électorales du candidat Sarkozy, son règne aura été marqué par une détérioration de la tranquillité publique et par une systématisation de la violence dans les relations humaines. Tout comme le Taser qui avait mortellement blessé un homme il y a quelques jours, la dangerosité du Flash-ball doit officiellement être reconnue et son usage doit être remis en cause. Le PCF demande la tenue d’un moratoire sur l’utilisation de ces armes dangereuses, conformément aux recommandations du Comité contre la torture des Nations Unies.

 

Isabelle Lorand, Responsable Droits et Liberté pour le PCF

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Mercredi 17 novembre 2010 3 17 /11 /Nov /2010 23:09

COMMUNIQUE

 

Nicolas SARKOZY  a nommé  Philippe RICHERT, ministre délégué aux collectivités territoriales, lors du dernier remaniement ministériel. Certains dans notre région se réjouissent de la nomination d’un ministre alsacien à Paris. Il n’y a pourtant pas de quoi pavoiser.


En homme lige du libéralisme, M. RICHERT va mettre en place la contre-réforme des collectivités territoriales, votée aujourd’hui, malgré  l’opposition des parlementaires communistes et de gauche, et le rejet massif des associations d’élus locaux.


Partisan du Conseil unique d’Alsace, il aura les mains libres  pour appliquer  dans  le reste de la France  ce qu’il voulait  pour l’Alsace. Il sera donc le fossoyeur d’un échelon entier de notre organisation décentralisée, le département.


En centriste consciencieux, fidèle aux orientations de l’Union Européenne prônant la concurrence libre et non faussée entre les territoires, M. RICHERT va instaurer les « métropoles ». Ces pôles de compétitivité au service des grandes agglomérations vont concentrer richesses et capitaux au détriment de l’égalité territoriale, fondement de notre République. Avec l’élection des nouveaux conseillers territoriaux en 2014, avec l’éloignement des citoyens des lieux de décisions, la souveraineté populaire sera bafouée. Il n’y pas de quoi être fier que ce soit un alsacien qui mette en place cette régression démocratique. Quant au statut des fonctionnaires des collectivités, il sera mis en grand en danger, et l’avenir même de l’action publique de proximité sera remis en cause, de fait.


Une résistance à gauche est possible : Strasbourg et sa communauté urbaine pourraient choisir de ne pas mettre en place une telle métropole, afin de maintenir une cohésion territoriale en Alsace et dans l’Est de la France. Par conséquent, le PCF 67 demande au maire de Strasbourg, Roland RIES, et au président de la CUS, Jacques BIGOT, de ne pas transposer localement ce nouvel échelon.

En cohérence avec le combat de l’Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR), le Parti Communiste Français appelle à l’abrogation de cette contre-réforme.

Plus particulièrement, la fédération du Bas-Rhin du PCF s’interroge sur l’implication de M. RICHERT comme Président de Région. Il ne respecte pas son engagement de campagne, celui d’être un président à plein temps.

 L’Alsace, malade du libéralisme, a besoin d’un président de Conseil Régional prenant en compte les revendications des salariés et faisant  face aux fermetures d’usines,  à la destruction de l’outil industriel et au chômage de masse.

 

Les alsaciens peuvent agir pour rompre avec les politiques de l’UMP qui soutiennent les projets du patronat local, du MEDEF et des financiers. En ce sens, la fédération du Bas-Rhin du PCF est disponible pour construire un Pacte d’Union Populaire, avec toutes celles et ceux qui veulent le un changement au service du monde du travail, en Alsace comme dans le reste du pays.

Béatrice LEJARRE

Secrétaire départementale du PCF 67

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