Sur l'agenda

18 janvier

Assemblée Citoyenne à Haguenau

20h à l'Amicale Espagnole d'Haguenau

7, rue des moutons

 

Contre-sommet syndical sur l'emploi

avec diverses initiatives

20 janvier

Stammtisch au restaurant du Cygne

18 heures

27 janvier

Débat avec Jacques Généreux au FEC

28 janvier

Assemblée citoyenne au Neuhof

restaurant mosaique à 15h

23, rue du Marschallhof

14 février

CONFERENCE DE ANNE LACROIX RIZ

LE 14 FEVRIER 2012

A LA LIBRAIRIE QUAI DES BRUMES

L'appareil nazi en France (1933-1939)

Suivi de La crise des années trente et stratégie du choc

20h30 Maison des associations

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Mercredi 25 janvier 2012 3 25 /01 /Jan /2012 14:27

« L’urgence absolue de porter d’autres idées »

Photo bénédicte

Bénédicte Herrgott, candidate du Front de gauche aux élections législatives savernoises. Photo DNA — Emmanuel Viau

 

Dans la circonscription de Saverne, c’est le Front de gauche qui lance la campagne des élections législatives. Sa candidate Bénédicte Herrgott, souvent sollicitée par ses pairs, a cette fois accepté de relever le défi de la plus difficile des campagnes politiques. Ceci, dans un contexte local tendu à droite, et alors qu’au plan national on reparle encore de la crise…


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Les législatives sont sans doute les élections les plus difficiles pour un acteur politique. D’abord parce que le territoire est grand, et qu’il faut l’arpenter de village en village. Ensuite parce que les enjeux politiques, éminemment nationaux depuis le quinquennat et qui donc échappent en partie au candidat, ont un fort impact sur le vote.

Ce qui, dans le cas du Front de gauche, n’est pas forcément un problème : dans une circonscription traditionnellement marquée à droite depuis l’après-guerre, on ne pense pas ici à la victoire, mais à diffuser les idées anticapitalistes. Et, pour ce faire, cette période de crise peut paraître assez propice...

Le Front de gauche, localement, c’est quoi ?

Depuis 2009, c’est un rassemblement de différentes composantes, avec le parti communiste, le parti de gauche, la gauche unitaire, le parti communiste des ouvriers de France (mais pas le NPA, ndlr).

Quels sont ses objectifs ?

À court terme, sortir de la crise, rompre avec les politiques libérales de dégradation des conditions de travail et de casse des services publics. Deuxièmement, mettre au cœur de toutes les décisions l’être humain et la satisfaction de ses besoins fondamentaux. Pour cela, il faut se détacher des marchés financiers et de la logique de rentabilité à court terme. Au niveau de l’État, ça suppose aussi une reprise en main des décisions.

Vous êtes utopiste ?

C’est souvent ce qu’on nous dit. Mais tout ça, c’est très concret. Et puis, être utopiste, pourquoi pas? C’est comme ça que les choses peuvent changer.

Votre candidat à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon a dit : « Le rouge est de retour ». Qu’est-ce que ça signifie ?

C’est la rupture avec l’ordre établi, avec des manières de faire de la politique, de produire, de prendre des décisions. Une rupture liée à des colères, à une volonté de résister, de rompre avec le mal-être, la pauvreté, les inégalités creusées depuis le milieu des années 80.

En ce sens, le récent sursaut de la crise dans l’actualité est une opportunité pour vous ?

Une opportunité, bien sûr que non. Mais on constate que ce n’est pas la crise pour tout le monde. Les difficultés bancaires, la crise pour se loger, le chômage qui augmente. C’est la crise d’un système de production qui est insoutenable.

Y a-t-il des enjeux plus locaux ?

Les lignes de chemin de fer qui ferment. Quand les hôpitaux sont mis à mal, comme au Neuenberg. Quand des classes ferment ou des formations disparaissent. Quand une baisse de la fiscalité au niveau national se répercute en hausse d’impôts au niveau local. Un jour, je distribuais des tracts et j’ai rencontré une jeune femme qui pleurait en disant « je n’arrive plus à nourrir mon gamin ! » Et ça se passait à Saverne !

Le débat politique dans la région est depuis un certain temps monopolisé par les deux mêmes candidats de droite. Y a-t-il une place pour vous ?

Les gens ont peut-être peur de changer, le discours ambiant leur dit d’avoir peur de la crise. Mais il s’agit de reprendre en main la discussion. Ces deux candidats sont à droite, ils défendent les valeurs de la politique contre laquelle on se bat. Et puis, dans la circonscription, il n’y a pas que Saverne : Marmoutier a une grande histoire ouvrière, Hochfelden avait des industries, Bouxwiller et La Petite-Pierre ont des enjeux différents liés à la rurbanisation, et Sarre-Union a des problématiques rurales, comme l’accès à la santé et les transports.

Au plan national, le Front de gauche insiste sur la laïcité. Quid du Concordat alsacien-mosellan ?

C’est vrai que nous avons un attachement très fort à la laïcité, qui incite à séparer les sphères publique et privée, pour respecter les croyances de chacun. Pour ce qui concerne l’Alsace, il y a une diversité d’opinion au sein du Front de gauche. Je pense qu’il faut mettre tout à plat à propos du Concordat et discuter, tout en gardant le cadre national de la laïcité garante de la cohésion sociale.

Comment vous positionnez-vous par rapport au PS et au FN ?

Le PS, on veut l’inciter à rompre avec l’idée qu’on peut aménager le système économique actuel. Le FN est très à droite, il défend des principes d’exclusion et de repli qui n’ont rien à voir avec les valeurs qu’on peut défendre. Il désigne des coupables mais ne réglera rien, parce que son programme économique est à droite.

C’est la première fois que vous êtes candidate à une élection, hors scrutin de liste.

Jusqu’à présent, je n’étais pas à l’aise avec l’idée d’une élection uni-personnelle, au scrutin uninominal. Je préfère le scrutin de liste. J’accepte de me présenter uniquement parce qu’il y a un travail collectif, avec l’urgence absolue de porter d’autres idées. »

Par PCF 67 - Publié dans : 2012 - Communauté : Parti Communiste Français
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Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 16:17

Voici quelques dates à retenir pour toutes celles et ceux qui veulent réfléchir avec le Front de Gauche voire "faire Front ensemble"

Nous voulons permettre aux citoyen-nes qui le souhaitent de s’organiser, de prendre la parole et d’être force de proposition, pour faire mieux connaître et renforcer le programme du Front de gauche “L’humain d’abord”.

Le but ? Se rencontrer et s’enrichir de nos idées. Nous prendrons en note toutes les questions, les idées, les propositions. Seule la parole des citoyen-nes peut réellement faire avancer le débat. 

Pourquoi ? Parce que « Sortir de la crise, nous on peut ». Il n’y a pas de fatalité à la crise. Il n’y a que de la résignation. Mobilisons-nous ! 

 Le titre de notre projet “L’humain d’abord” n’exprime pas seulement une préférence morale mais aussi notre stratégie contre la crise. En refusant la rentabilité à tout prix, en luttant contre la précarité et le chômage, en garantissant à chacun le droit de se soigner, de s’éduquer, de se loger, de travailler, nous voulons avancer sur le long terme. Pour satisfaire les besoins humains, une seule solution : partager les richesses.

 

- Mardi 24 janvier-19h au café «Chez Zahra»

69, route du Rhin (en face de l’école)

Le DAL 67 (Droit Au Logement) communique

(En partenariat avec le Front de gauche)

Thème : Argent, travail, logement Changeons tout avec Mélenchon

 

Samedi 28 Janvier 2012

15h  au restaurant Mosaïque
(23 Rue Marschallhof 67100 Strasbourg au Neuhof,plan en PJ )

Thème : Dette, Quelle dette ? D’où vient t-elle ?
Faut-il tout payer ou  l’annuler?

 

- Assemblée citoyenne à Saverne

vendredi 27 janvier à20h

au restaurant Les passagers du vent

2, rue des clés SAVERNE

 Thème

 

 - Pourquoi et comment produire autrement ?

 - Avec quels emplois ?

 - Comment reprendre le pouvoir économique ?

 - Et le pouvoir dachat !

 

Et d'autres évènements :

- Jacques Généreux à la librairie Kléber et au FEC le 27 janvier

- Lacroix RIZ à la librairie Quai des Brumes et à la maison des associations 

le 14 février

 




 


Par PCF 67 - Publié dans : 2012 - Communauté : Parti Communiste Français
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Jeudi 19 janvier 2012 4 19 /01 /Jan /2012 08:06

 

Communiqué du Front de Gauche 67 - Strasbourg le 17 janvier 2012

http://www.mesvignes.com/blog/wp-content/uploads/2008/12/dna-dernieres-nouvelles-alsace.jpg

NON au plan social déguisé aux DNA - OUI à une presse régionale au service du public 

 

C’est avec grande inquiétude que les organisations du Front de Gauche ont pris connaissance du fait que 55 journalistes des Dernières Nouvelles d’Alsace seront assujettis à la clause de cession, suite à l’acquisition du titre par la banque commerciale « Crédit Mutuel ». Nous mesurons la portée des propos des représentants du Syndicat National des Journalistes, qui évoquent un plan « social » déguisé.

La presse régionale de l’Est est désormais sous le contrôle d’un empire bancaire. Le Crédit Mutuel a racheté L’Est Républicain alors déficitaire. Il a pris prétexte des déficits pour « restructurer » l’ensemble du groupe, comprenant pas moins de 13 titres, distribués du nord de la Lorraine jusqu’au sud de la région

Rhône-Alpes. L’importance du phénomène mériterait d’être soulignée davantage. L’Alsace est désormais touchée dans l’une de ses institutions sociales : les Dernières Nouvelles d’Alsace.

Les causes structurelles invoquées pour ces déficits sont les mêmes depuis des années : baisse du nombre de lecteurs, concurrence de l’Internet et des quotidiens gratuits. Les causes conjoncturelles, liées à la crise économique, à savoir la baisse du chiffre d’affaires lié aux annonces, ne nous ont pas échappé. Le modèle proposé est alors l’alignement de toute la presse régionale sur un modèle de presse « low cost ».

Les conséquences sur les travailleurs sont révoltantes : précarité, baisse des salaires, réduction des effectifs, dégradation des conditions de travail. La « mutualisation » des sources d’information se fait au détriment du travail sérieux de l’enquête journalistique. Ce terme cache une volonté d’opérer des économies d’échelle en vue de maximiser un profit.

L’automatisation et l’informatisation à marche forcée – via la filiale « Euro Information » employant des centaines d’ingénieurs – conduisent à un pillage planifié du savoir-faire technique et culturel des salariés de ce secteur.

Le journal serait une « marque » et le lectorat un « marché », tel est l’horizon technique et intellectuel des dirigeants qui prétendent commander au groupe L’Est Républicain.

Nous dénonçons le plan du Crédit « Mutuel » qui conduira inéluctablement à la main mise de la finance sur la presse régionale et à un recul sans précédent pour ses travailleurs.

D’un point de vue économique, la situation financière du groupe n’a rien d’une fatalité. La baisse de la demande est la conséquence de la baisse du pouvoir d’achat des Français. Le Front de Gauche propose donc la hausse des salaires et du pouvoir d’achat. Il privilégie, dans la presse comme ailleurs, un modèle coopératif pour une production de haut niveau, indépendant des intérêts des marchés.

La population et les travailleurs ont besoin d’une presse régionale de qualité, employant des journalistes qualifiés et des ouvriers compétents dans des conditions de travail et de rémunération conformes à la noble tâche de produire une bonne information au service du débat public.

Le Front de Gauche affirme son soutien aux travailleurs de la presse dans leur résistance à ce projet, au nom de l’intérêt général. La presse n’est pas une marchandise comme une autre.

 

 

Parti de Gauche - Parti Communiste Français - Gauche Unitaire - Cercle Communiste d'Alsace - Parti Communiste des Ouvriers de France

Par PCF 67 - Publié dans : Dégats des gestions libérales - Communauté : Parti Communiste Français
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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 22:05

http://media.paperblog.fr/i/193/1930833/fn-ca-pue-5-militants-juges-agression-raciste-L-1.jpeg

J.M. Le Pen vient mardi à Strasbourg pour une conférence de presse et un dîner à l’Ancienne Douane.


Le FN n’apporte aucune réponse au chômage, à la précarité, au mal-logement.
Malgré les opérations de communication, le projet politique du FN n’a pas changé : islamophobie, antisémitisme, racisme, sexisme, homophobie, politique antisociale au service des plus riches et restriction des libertés.


La stratégie du FN est de diviser la population, de désigner l’autre, l’étranger, comme responsable de tous les problèmes de la société.


Nous refusons la politique du Front National fondée sur la peur et la haine.
Strasbourg est une ville populaire et humaniste qui, de tout temps, a accueilli de nouveaux habitants venus des quatre coins du monde.


La diversité de notre ville est sa richesse !


Ne restons pas sans réagir face au développement des idées racistes et autoritaires de l’extrême-droite.

Le Collectif « D’ailleurs, nous sommes d’ici » appelle

à un rassemblement de protestation mardi 17 janvier à 17h30
devant l’Ancienne Douane, rue de la Douane.

Premiers signataires : A.T.M.F. 67, A.T.T.A.C. - Strasbourg,
M.R.A.P. - Strasbourg, N.P.A. 67, Parti de Gauche 67, P.C.F. 67.
A.T.T.A.C. – Vosges du Nord ,
Cercle communiste d’Alsace
 

 


Le Collectif Justice et Libertés appelle également à ce rassemblement








Par PCF 67 - Publié dans : Droite honteuse - Communauté : Parti Communiste Français
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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 08:21

Elections législatives - 9 e circonscription de Haguenau

 DNA du 14 janvier

Jean-Marc Claus, candidat du Front de gauche

http://3.bp.blogspot.com/-oPzBIaRn3UI/Twyg0RJyAeI/AAAAAAAAAmc/y9u3iBM3s90/s1600/Photo_Campagne_2012_Jn-Mc_Claus.JPG

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Une nouvelle candidature vient d’être annoncée en vue des élections législatives de juin prochain dans la 9 e circonscription de Haguenau : celle de Jean-Marc Claus qui sera en lice sous la bannière du Front de gauche, soutenu par le Parti communiste.

Cet infirmier du secteur psychiatrique de Brumath âgé de 47 ans — il travaille à l’EPSAN — est relativement nouveau sur la scène politique locale, mais ce n’est pas un total inconnu, du moins si l’on se réfère aux dernières mobilisations sociales contre le projet sur les retraites du gouvernement notamment. Jean-Marc Claus était de toutes les actions aux côtés des syndicats, reconnaissable à sa pancarte juchée sur son dos portant les couleurs du Front de gauche. Ce militant syndical et proche du parti communiste — il n’est pas encarté cependant — a été séduit dès le départ par la démarche de Jean-Luc Mélenchon. « Face à la dégradation des conditions de vie et de travail d’une majorité de français provoquée, tant par le quinquennat sarkozyste que par l’ultralibéralisme qui le porte et le dirige, il est urgent d’ouvrir une voie enfin respectueuse de l’humain et de l’environnement », souligne-t-il dans sa déclaration de candidature. Steve Kalisch, 33 ans, responsable technique de groupe d’agences, est son suppléant. Ce dernier figurait sur la liste menée par la socialiste Leilla Witzmann aux dernières municipales à Haguenau.

Le candidat de gauche ne se fait pas d’illusion sur l’issue de cette élection dans un bastion de la droite. Cependant, indique-t-il, « il serait dommage que le message du Front de gauche qui s’exprimera à la présidentielle ne soit pas représenté aux législatives ».

À noter que le candidat et ses soutiens organisent une « assemblée citoyenne » mercredi 18 janvier à partir de 20 h à l’amicale espagnole de Haguenau, 7, rue du Mouton. Une réunion publique qui constituera également un moment de réflexion, de travail et de propositions pour la campagne électorale, selon Jean-Marc Claus.

Par PCF 67 - Publié dans : 2012 - Communauté : Parti Communiste Français
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