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AGENDA

Stammtisch Circonscription 3 :


  http://frontdegauche-baader-03.67.over-blog.com/

 

29/5 18h - Relais du Ried Hoenheim

30/5 18h - La croix d'or Souffelweyersheim

31/5 18h - A l'étrier Reichtett

 

Circonscription 2 :

 

2/6 18h assemblée citoyenne chez Zahra

              Port du Rhin

 

 

Circonscription 4 :

 

4/6 : réunion publique salle du conseil municipal

         Ostwald


Circonscription 7 :

DRULINGEN 29 mai à 20h -

restaurant Au Soleil 


SAVERNE 30 mai à 20h -

 Foyer protestant, débat avec les candidat-e-s organisé par ATTAC.


MARMOUTIER 1er juin à 20h - 

 restaurant A la Charrue


Saverne, 4 juin à 19h,

Débat DNA avec tous les candidats, château des Rohan.


SAVERNE 5 juin à 20h : 

la dernière ligne...gauche ! chateau des Rohan

Dimanche 3 juin 2012 7 03 /06 /Juin /2012 18:33

Législatives - Circonscription 5         Ariane HENRY (Front de gauche) :  Mettre l’humain au centre de la réflexion

 Ariane Henry et Gabrielle Jost redim

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Depuis l’âge de 18 ans, Ariane Henry, la candidate du Front de gauche aux élections législatives pour la cinquième circonscription du Bas-Rhin, a toujours voté pour le parti communiste français (PCF). Issue d’une famille paysanne modeste, originaire de Franche-Comté, la Strasbourgeoise de 54 ans confie avoir « toujours été révoltée contre les injustices, les contrastes entre les différents niveaux de vie. D’un côté, les richissimes, de l’autre, les gens obligés de dormir sous les ponts ou dans des voitures ! Le PCF, c’est un parti qui veut changer les choses et s’en donne les moyens. » Après des études de lettres à Strasbourg, Ariane Henry a commencé à travailler à la CPAM, où elle est aujourd’hui cadre. Une situation professionnelle conforme à ses convictions. «On est au service du public, on lui permet d’être en bonne santé.» C’est en 2000, qu’Ariane Henry a pris sa carte au PCF et a commencé à militer de façon plus intensive. « Il n’y a pas eu de déclic. J’étais juste plus mûre et plus disponible », explique-t-elle. Depuis, la conseillère départementale du PCF s’est rodée à l’exercice électoral. Elle s’est déjà présentée aux élections cantonales, régionales et aux derniers scrutins législatifs de 2007. Elle était alors candidate dans la quatrième circonscription.


Militer pour elle, ce n’est pas seulement tracter sur les marchés, le travail de réflexion, c’est aussi, souligne-t-elle, « un travail de fourmi avec son voisin, sa famille et ses collègues. Il faut débattre de la valeur humaine, mettre l’humain au centre de nos réflexions. » La politique, elle la vit au quotidien. C’est un peu aussi une histoire de famille. Comme elle, son compagnon Jean-Louis Kubiack est au PCF. Il s’est déjà présenté à des élections cantonales et régionales. « Je ne pourrais pas être avec quelqu’un qui ne partage pas les mêmes idées », confesse-t-elle. Ses deux enfants, Sarah 23 ans et Romain 20 ans, lui donnent régulièrement un coup de main pour le tractage. L’aînée est d’ailleurs au mouvement national jeunes communistes. Au coeur des préoccupations de la candidate, la jeunesse et l’emploi. « Il faut que les jeunes puissent à nouveau avoir des projets d’avenir. Il faut leur redonner de l’espoir. Ne pas le faire, c’est criminel », lâche-t-elle. Au précédent scrutin législatif, dans la 4 e circonscription Ariane Henry n’avait totalisé que 0,60 % des suffrages. Un score qu’elle espère quadrupler cette année, « comme le Front de gauche a pu le faire à la présidentielle. Notre travail politique, c’est de faire bouger les lignes. On se présente pour peser dans la balance, pour que nos propositions de loi puissent être votées. À commencer notamment par la retraite à 60 ans, à taux plein, quel que soit le nombre d’années travaillées. »


Gabrielle Jost (Parti de gauche), 60 ans, auxiliaire puériculture retraitée, est sa remplaçante.


Circonscription 5 : cantons de Barr, de Benfeld, d’Erstein, de Marckolsheim, d’Obernai et de Sélestat.


6ème circonscription - Élections législatives - Dorothée UNTERBERGER : De gauche, elle fait front.

 Image1

Dorothée Unterberger : « J’aspire à un réel changement politique ». Photo DNA — David Geiss

Âgée de 42 ans et domiciliée depuis 1980 à Meistratzheim, Dorothée Unterberger est permanente syndicale CGT à l’USTAF (Union syndicale des travailleurs de l’agroalimentaire et des forêts). Ceci depuis un an.

Avant quoi la candidate Front de gauche a travaillé pendant neuf ans comme ouvrière chez Stoeffler à Obernai. C’est de cette période-là que date son engagement syndical.

Elle a également par le passé exercé « tout un tas de petits boulots » en « tabac, boulangerie, etc. »

Au niveau politique, cette mère de famille (deux filles de 15 et 22 ans) a pris sa carte au PCF (Parti communiste fançais) l’an passé.

Ses trois priorités politiques

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Emploi et l’industrie

« Alors que Molsheim et Obernai sont plutôt bien lotis au niveau économique, sur Wasselonne et surtout Schirmeck, c’est plus désert. Concernant la Haute Vallée, c’est d’autant plus dommage qu’on a une vraie matière qui est le bois. Beaucoup de ce bois part en Allemagne, or la transformation noble, pour du mobilier par exemple, pourrait se faire chez nous. C’est mieux que faire du papier et cela éviterait aussi le transport de grûmes qui a un coût écologique ». Dorothée Unterberger d’évoquer aussi la fonction publique : « Il faut une reconquête de la fonction publique en renationalisant la Poste qui est un service que ne doit pas remplir le boulanger du coin, qui lui peut fermer à tout moment ».

Éducation et jeunesse

« Notre projet, c’est l’humain et notre inquiétude, c’est les enfants », rappelle la candidate du Front de gauche qui prône en conséquence « un suivi personnalisé avec un revenu garanti tant pendant la formation qu’en période active ».

« Il faut aussi que les années d’études et de chômage soient prises en compte pour une retraite à 60 ans et à taux plein pour tout le monde », ajoute-t-elle en faisant écho à une proposition de loi-cadre pour les jeunes portée fin 2011 par le PCF.

Santé et retraite

« Nous sommes pour la gratuité et l’égalité des soins. Il faut savoir aussi que beaucoup de personnes qui partent à la retraite n’ont plus les moyens de se soigner et le secours populaire accueille de plus en plus de retraités ».

Dorothée Unterberger d’illustrer son propos : « J’ai croisé l’autre jour une femme de 50 ans à qui il manquait deux trois dents. Elle n’avait pas les moyens de se payer un implant ».

La candidate d’évoquer enfin, par expérience, ce qu’elle a observé en entreprise : « Il y a des maladies professionnelles non reconnues. Et il y en a qui ont peur de se mettre en congés de maladie car les patrons n’aiment pas cela ».

 

Fervente syndicaliste, encartée au PCF, Dorothée Unterberger brigue la circonscription de Molsheim sous la bannière du Front de gauche. Et dans un esprit tamisé par le questionnaire de Proust.

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Votre vertu préférée ?

L’honnêteté.

La qualité que vous préférez chez quelqu’un ?

La franchise.

Ce que vous appréciez le plus chez vos amis ?

La sincérité.

Votre principal défaut ?

Je suis casse-pieds.

Votre occupation préférée ?

Les balades dans la nature. Notamment en forêt et dans la vallée de la Hasel.

Votre rêve de bonheur ?

C’est pour mes enfants. Pour qu’ils vivent dignement et qu’ils n’aient pas besoin de se battre comme nous aujourd’hui.

Quel serait votre plus grand malheur ?

Perdre un être cher.

Ce que vous voudriez être ?

Je n’aimerais pas changer.

Le pays (hors France) où vous désireriez vivre ?

Cuba.

La couleur que vous préférez ?

Le rouge vif.

La fleur que vous aimez ?

La marguerite.

Vos auteurs et poètes favoris ?

J’aime tous les livres techniques sur le syndicalisme.

Vos héros/héroïne de fiction ?

Je n’ai pas de héros, je ne suis fan de personne.

Vos compositeurs ou musiciens préférés ?

J’écoute de tout. Du classique au jazz.

Vos peintres favoris ?

Je n’ai pas les moyens de m’offrir une toile.

Vos héros dans la vie réelle ?

Dans la vraie vie, je n’ai pas non plus de héros.

Par PCF 67 - Publié dans : 2012 - Communauté : Front de Gauche
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Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 07:39

Dix candidats se disputeront le siège de député de la 8 e circonscription du Bas-Rhin. Séverine Charret portera les couleurs du Front de Gauche.

Séverine DNA

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Séverine CHARRET,35 ans, est enseignante à Strasbourg, où elle réside. Elle s’est déjà présentée aux élections régionales de 2010 (liste PCF – Parti (Front) de gauche, et aux cantonales en 2011 (canton de Strasbourg 9, liste PCF – Parti (Front) de gauche).DNA du 1er juin


LES GRANDES LIGNES DE SON PROGRAMME :

Le programme du Front de gauche s’articule autour de l’emploi, de la production, du partage des richesses, de la planification écologique, de l’émancipation humaine… et de la VI e République. Séverine Charret s’appuie sur divers leviers pour promouvoir l’emploi, au sein d’un débat politique « qui a oublié » les travailleurs. En tête, un retour aux « vraies » 35 heures, assorties de la limitation du recours aux heures supplémentaires. Figurent aussi au programme le rétablissement de l’autorisation administrative de licenciement, la retraite à 60 ans et le Smic à 1 700 euros, qui représente « deux euros de plus par heure — ce n’est rien ». Toujours au chapitre de l’emploi, afin de lutter contre les délocalisations, le mouvement envisage la création d’une « taxe kilométrique » pour les produits en fonction de leur provenance.

Séverine Charret entend également faciliter l’accès au crédit pour les entreprises, parfois « étouffées » par leurs banques. De nouveaux droits pour les salariés sont envisagés, comme le droit de regard sur la stratégie ou le repreneur de l’entreprise. Le partage des richesses s’équilibrerait selon le Front de gauche par le biais de la fiscalité, notamment en augmentant l’impôt sur la fortune, ou par l’instauration d’une taxe sur les dividendes. Le tout au cœur d’une Europe à reconstruire, et qui ne soit plus « celle des technocrates et des financiers », avec une banque centrale qui finance « directement les États à taux bas, au lieu de banques qui font n’importe quoi ». Le Front de gauche milite en outre pour la défense des valeurs du service public, dans lequel on ne demande aux agents « que du chiffre et de la rentabilité ».

POURQUOI FAUDRAIT-IL VOTER POUR ELLE ?

« Parce que notre programme est le seul qui réponde à l’urgence de la situation, et qui soit porteur de valeurs de solidarité ». Et qu’il n’est pas que l’émanation du seul appareil politique du parti, mais a été élaboré « avec les citoyens, au cours d’assemblées citoyennes », de sorte à ce que « chacun puisse s’en saisir ». Le programme de Séverine Charret se présente ainsi comme « le seul qui redonne une place aux non-militants ».

Une dynamique rassembleuse, comparable à celle de supposés « grands » partis, qui s’appuie sur un programme « que les députés élus à l’Assemblée nationale s’engageront à défendre ».

Par PCF 67 - Publié dans : 2012 - Communauté : Front de Gauche
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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 16:29

Ci-dessous :

  • Antoine Splet et son assemblée citoyenne chez Zarha
  • Le portrait DNA de Julien Ratcliffe
  • le soutien de Mustafa El Hamdani
  • le comte rendu sur l'assemblée de Bénédicte Herrgott des DNA
  • la réponse de Jean-Marc Claus aux questions d'Emmaus
  • Soutien à la manifestation des égoutiers par Christian au nom des candidats communistes

Assemblée citoyenne chez Zahra par Bakouly

 

  

 

  Circonscription 4 Julien Ratcliffe (Front de gauche) :  «L’envie de faire réfléchir les citoyens »

Julien

Julien Ratcliffe, candidat du Front de gauche. Photo DNA

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Chemise blanche, pantalon noir soigné, Julien Ratcliffe, 29 ans, est le candidat du Front de gauche dans la 4 e circonscription du Bas-Rhin. Ce Strasbourgeois d’adoption est né en Touraine. Il a grandi à Montbazon, un petit village d’à peine 4 000 habitants, dans « une famille moyenne et classique », non politisée mais aux origines diverses : son père est anglais, sa mère italienne. « C’est ce qui m’a influencé dans l’idée que l’attachement à la nation est plus une question de valeurs, d’adhésion à certains principes, qu’une question d’origine. » Cette vision de la république, « une vision universaliste dans laquelle on n’oppose pas les communautés », poursuit-il, l’a poussé à faire de la politique.

En 2002, alors âgé de 18 ans, il raconte avoir vécu la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle comme « une alerte sur la tentation de repli des Français, une mauvaise réponse aux difficultés du quotidien », ajoute-t-il. Mais ce n’est qu’en 2005, alors étudiant en sciences économiques et sociales, qu’il militera contre le traité européen. Il attendra ensuite 2007 pour prendre sa carte au Parti communiste français. « J’ai hésité avec l’utilité du Parti socialiste et la radicalité de l’extrême gauche. Mais il m’a semblé qu’on pouvait mener les deux de front. »

Aujourd’hui, pour les élections législatives, ce professeur de sciences économiques et sociales à lycée Marc-Bloch de Bischheim a « envie de convaincre, de faire réfléchir les citoyens ». « Confronté aux problèmes de logement, à la peur de perdre son emploi, on court le risque de se voir comme seul responsable de ses difficultés ou de les prendre comme une fatalité. Ou encore de s’en prendre aux voisins et de se replier sur soi », regrette-t-il. Le candidat du Front de gauche entend lutter contre « cette plaie terrible de la précarité. Il faut légiférer en fixant par secteur d’activité une proposition maximale de contrats précaires pour que le CDI redevienne la norme. En tant qu’économiste, j’ai l’idée de la nécessité d’une régulation de l’économie au service de l’intérêt général, de l’humain et non du profit. »

Julien Ratcliffe veut « viser le plus haut score possible, conforter la décision des personnes qui ont voté pour Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle et convaincre au maximum ceux qui ne l’ont pas fait. »

Sylvain Brousse (Parti de gauche), 26 ans, étudiant et conseiller municipal à Ostwald, sera son remplaçant. En 2007, le Front de gauche avait remporté 0,60 % des voix dans la circonscription.

Circonscription 4 : cantons de Truchtersheim, Geispolsheim, Mundolsheim (sauf Reichstett et Souffelweyersheim), communes de Lingolsheim et Ostwald.

 

 

Mustapha El Hamdani, conseiller municipal, nous apporte son soutien

 

 

  

Après une grande mobilisation générale surtout dans les quartiers populaires, pour battre le président sortant, il est temps qu’il y ait un vrai changement de politique.

Tout au long de son mandat, Sarkozy n’a cessé de stigmatiser une partie de la population de notre pays, surtout à travers ses discours, où il a contribué à libérer les paroles xénophobes et les actes racistes, le dernier en date étant l’attaque du lieu de culte à l’Elsau. Il est temps de retrouver le « vivre-ensemble qui fait le force de notre République ».

Nous étions nombreux à voter au deuxième tour François Hollande pour le « changement maintenant ».

 

Et pour qu’il soit effectif, ensemble il faut soutenir et élire des candidats du Front de Gauche pour porter notre voix à l’Assemblée Nationale et surtout défendre une vraie politique de gauche qui répond à nos aspirations et nos préoccupations au quotidien.

En élisant des députés du Front de gauche, nous allons donner un élan populaire à cette volonté de changement.

J’apporte tout mon soutien, en tant qu’élu conseiller municipal de la ville de Strasbourg, à la candidature d’Antoine SPLET pour porter la voix des jeunes et des quartiers populaires à l’Assemblée Nationale.
Mustapha El Hamdani
Elu conseiller municipal
« Pour une Alternative Sociale Ecologique et Citoyenne »

 

Drulingen Réunion publique La gauche au féminin

À la sortie de la réunion qui a duré trois heures, Bénédicte Herrgott gardait le sourire. Photo DNA — Marie Gerhardy

 Photo bénédicte

Bénédicte Herrgott, candidate du Front de gauche, proposait mercredi soir une réunion publique au restaurant Au Soleil à Drulingen. Une petite dizaine de militants étaient présents.

 

 

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Elle a décliné localement le programme porté par Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle, en y ajoutant sa touche personnelle : en tant que femme et professeur, elle a insisté sur la condition féminine et la situation de l’Éducation nationale. Les chiffres du chômage sont assez bas dans la septième circonscription, 6,7 %. Pourtant, pour Bénédicte Herrgott, c’est « l’arbre qui cache la forêt, car les actifs se déplacent loin pour travailler ». Les femmes seraient les plus touchées par le chômage, notamment de longue durée, et par le temps partiel. L’enseignement sur le secteur a également, selon elle, pris de plein fouet les réformes de l’Éducation nationale, avec des suppressions de postes, de filières et de classes. Bénédicte Herrgott, professeur d’histoire-géographie au lycée de Sarre-Union, se sent concernée. « Plus de jeunes sortent de l’école sans qualification ici, très peu font des études longues. Je me suis attachée à ce territoire, et je sens qu’on peut faire quelque chose. Il faut remotiver les jeunes, repolitiser les gens. »

Utopie ou réalité ?

Mercredi soir, le cliché du révolutionnaire dans la contradiction systématique était bien loin : Bénédicte Herrgott n’a pas attaqué ses concurrents et s’est contentée d’expliquer en quoi le programme du Front de gauche était à ses yeux le plus apte à répondre aux attentes des Alsaciens.

Les participants à la réunion étaient pour la plupart déjà acquis à la cause et n’ont pas posé beaucoup de questions. En revanche, à l’issue de l’exposé, ils ont apporté quelques éclairages supplémentaires, comme cette femme d’une cinquantaine d’années : « Il faut savoir qu’une école publique de qualité coûterait moins cher que les écoles privées, et la Sécurité sociale moins que les mutuelles. Nous ne sommes pas des youkaïdi youkaïda, solidarité ne veut pas dire charité ! » Bénédicte Herrgott a rebondi : « On nous dit utopistes, mais nous sommes dans la réalité. Le capitalisme, en revanche, était une utopie qui a été transformée en programme. Ce n’est pas la seule voie. Ce sont des êtres humains qui ont mis en place les logiques économiques, on peut les faire évoluer. »

 

DNA par Marie Gerhardy

Dimanche, le 20/05/2012 

 

 

 

Réponse à la lettre ouverte d’Emmaüs Alsace aux candidats aux législatives (par Jean Marc Claus)

 

 

Emmaüs en fait le constat, 200.000 personnes vivent sous le seuil de pauvreté en Alsace, soit 11% de la population Alsacienne. Le programme du Front de Gauche prévoyant la construction de 200.000 logements sociaux/an durant 5 ans a obtenu 11,11% des voix aux 1er Tour de la présidentielle. Les chiffres ont quelque chose d’étonnant, voire de détonnant, quand ils se répondent… Mais comme je ne me lasse jamais de le répéter : Derrière les chiffres il y a des gens. A travers les chiffres se jouent des vies. La détresse, quand bien même concernerait-elle une seule personne sur toute la terre, ne peut se réduire à une analyse chiffrée.

 

 

Vous, communautés Emmaüs d’Alsace et Association Le Relais, interpellez* à bon droit le candidat Front de Gauche que je suis sur les cinq thèmes de votre campagne nationale « Mobilisons nos voies(x) pour une société plus solidaire »**. La crise sociale dans laquelle s’est enfoncé notre pays en cinq années d’ultralibéralisme conquérant m’a conduit à entrer en politique un peu, toutes proportions gardées, comme l’abbé Pierre en son temps ! La politique n’est pas à mon sens une fin en soi, mais un moyen pour faire avancer le progrès social.

 

 

Toujours militant et temporairement candidat, voici quelques éléments de réponse à vos questions :

 

 

-         L’emploi et l’insertion : Je suis tout à fait favorable à votre proposition d’une agence nationale pour l’Economie Sociale, Solidaire et Ecologique (ESSE). Votre volonté de limiter le temps partiel dans les entreprises d’insertion afin de ne pas générer de travailleurs pauvres est à mon sens fondamental car le retour au travail doit signifier retour à la dignité. Notre société et notre économie ont besoin de l’ESSE, non comme d’un cache-misère, mais comme d’une voie alternative à un schéma devenu par certains côtés obsolète. Notre programme inclus un volet intitulé « Produire autrement » et nous voulons « abolir l’insécurité sociale ». Les entreprises vertueuses, car participant à l’effort d’insertion, doivent être aidées et celles qui s’en dispensent pénalisées. Mais le moteur est à mon sens le service public qui, en donnant l’exemple, peut devenir la locomotive du système.

 

 

-         L’hébergement et le logement : Vos constats recoupent les nôtres et ce n’est pas pour rien que bien avant la présidentielle, le PCF a lancé une campagne contre la vie chère dont un des slogans était « Bloquer les prix et les loyers ». Les programmes de construction de logements sociaux voulus par le Front de Gauche n’ont de sens que si une règlementation plus sévère s’applique au locatif privé. Le marché du logement, comme celui des produits de première nécessité ne doivent pas être gangrenés par le libéralisme. Tout le monde a besoin de se loger, se chauffer, se vêtir, se nourrir et se soigner. Là encore quand ces nécessités élémentaires sont négligées la civilisation recule. C’est ce qui s’est passé plus particulièrement durant ces cinq dernières années où, sous prétexte de bâtir une France de Propriétaires, l’Etat s’est désengagé de ses responsabilités en matière de logement social et a conduit des gens modestes à s’endetter. Nous n’étions pas loin d’une crise des subprimes à la française. Nous avons maintenant besoin d’une politique du logement ambitieuse, associant toit et emploi.

 

-         Le développement durable : Il est grand temps de se poser au niveau national la question du « réemployer avant de jeter ». A titre personnel, issu d’un milieu ouvrier modeste, cette question ne m’a jamais quitté. Le réemploi doit être source d’emplois. Le recyclage, s’il est confié sans encadrement strict, à des sociétés privées s’engagera dans la même voie que l’industrie : priorité au profit pour les actionnaires. Avec la « planification écologique » et le « produire autrement », le programme du Front de Gauche se place dans l’optique d’un développement durable, à condition que celui-ci aille dans le sens du bien commun. Développent durable et rentabilité immédiate sont donc incompatibles.

 

 

-         Les sortants de prison : Toute peine prononcée par un tribunal doit être purgée ou commué en service rendu à la collectivité car c’est une nécessité morale, sociale et républicaine. Mais la prison ne doit plus être une machine à broyer les vies. L’emprisonnement n’a de sens qu’associé à un après où la réinsertion est rendue possible. L’après détention commence durant la détention. Ce n’est pas la surpopulation des centres pénitentiaires et la sous-traitance de l’incarcération confiée au secteur privé qui vont le permettre. Le travail en prison, par la réalisation de contrats de sous-traitance, est une voie à développer en créant des partenariats avec des entreprises mais également avec l’Etat. Les prisons doivent aussi être des lieux d’accès à la culture et à la connaissance sans quoi, les groupements sectaires et/ou mafieux ont le champ libre pour créer leurs réseaux. Par ailleurs, comme vous le soulignez, au moins 10% des détenus ont des problèmes psychiatriques. Face à cela, les Services Médico-Psychologiques Régionaux (SMPR) ne peuvent assurer un véritable travail de fond et quand un détenu est transféré à l’hôpital psychiatrique les équipes soignantes se retrouvent face à un dilemme car à la nécessité de soigner s’associe une obligation de surveillance accrue dans une structure inadaptée à ces deux impératifs.

 

 

-         L’accueil des étrangers : Chacun d’entre nous est l’étranger de quelqu’un, y compris dans son propre pays. Le rejet de l’altérité n’est pas dû seulement aux différences d’origines ! L’accueil fait à l’autre témoigne du degré de civilisation d’une société. Là où l’autre est stigmatisé, la civilisation recule. Charge à cet autre, pour ce qui concerne notre pays, de s’imprégner des valeurs républicaines afin de les respecter plus par conviction que par obligation. Le rayonnement de la France est du ressort de chacun d’entre nous, ainsi les valeurs de la république ne se transmettent que si nous les vivons nous-mêmes. Mais au-delà des polémiques manichéistes, j’aimerais que l’on s’interroge sur ce qui provoque ces déplacements de population. Je ne suis pas persuadé que ce soit l’attrait pour la Tour Eiffel et la CMU ! Une vraie politique de l’immigration doit commencer en amont afin de favoriser les échanges commerciaux et culturels avec les pays de départ pour que les gens trouvent chez eux les moyens de leur subsistance et retrouvent une dignité. Au Front de Gauche, nous parlons de changer le cours de la mondialisation.

 

 

A cela s’ajoute immanquablement la question du financement. Il est indispensable de revenir aux valeurs fondamentales. 10% du PIB sont passés en 30 ans des poches du travail à celles du capital. Les PME et TPE sont plus taxées que les entreprises du CAC40. L’impôt sur les revenus favorise les plus riches. Les écarts de salaires dans les entreprises dépassent allègrement l’échelle allant de 1 à 20. Que personne n’ose prétendre la main sur le cœur que l’argent manque ! La France n’a jamais produit autant de richesses et si les caisses sont vides, c’est parce qu’un gouvernement sans scrupules s’est employé à en réduire l’alimentation et à en vider le contenu pour faire passer des politiques d’austérité antisociales.

 

 

J’aimerais pour conclure, non seulement souligner et saluer le travail réalisé par Emmaüs et le tissu associatif sur notre territoire depuis tant d’années, mais aussi pointer que l’Etat et le Privé n’ont pas à se reposer sur le monde associatif pour éponger la souffrance provoquée par la casse sociale et la guerre économique. Seul un partenariat tripartite Associatif – Privé –  Etat permettra la réalisation de politiques conduisant à une société plus solidaire faisant passer l’humain d’abord. L’Etat en étant exemplaire et inflexible doit forcer le Privé à devenir vertueux, permettant ainsi à l’Associatif de réaliser un travail humaniste et non seulement humanitaire. Faisons ensemble, comme le demande Christophe Deltombe, le choix de l’humain. Faisons passer l’humain d’abord, comme le propose le programme du Front de Gauche.

 

 

 

Jean-Marc Claus

 

Soutien des candidats communistes aux égoutiers de la CUS 

par Christian GROSSE suppléant sur la circonscription 1

 

A l'attention de Bertrand BLINDAUER - CGT CUS

Le 26 mai 2012

 

Les candidats communistes du Front de Gauche et la fédération du Bas Rhin du Parti Communiste Français apportent leur soutien aux égoutiers de la CUS qui participeront au rassemblement national organisé à Paris le 29 mai prochain à l'appel de la CGT.

La situation de l'emploi et des conditions de travail est une de nos préoccupations centrales. Les salariés et ouvriers de notre pays, qui travaillent dans des environnements nocifs mettant en danger leur santé et réduisant leur espérance de vie à un niveau inférieur à celui du reste de la population active, doivent avoir droit à des garanties équitables et justes. Ces hommes et ces femmes sont engagés professionnellement pour le bien être de tous.

La société doit donc garantir la santé et une amélioration immédiate des droits de ces égoutiers qui remplissent une mission de service publique. 

La présence des produits toxiques auxquels ils sont exposés, impose que l’état accompagne la gestion publique de l’eau par les collectivités territoriales compétentes, afin de leur permettre d’en assurer une maîtrise publique et donc le contrôle par les citoyens. 

Avec le programme du Front de Gauche "l'Humain d'Abord", nous proposons la reconnaissance de la pénibilité au travail  ainsi que la retraite à 55 ans à taux plein pour ces catégories professionnelles.

Nous défendons également un service public de la santé avec une sécurité sociale prenant en compte les maladies professionnelles de manière plus précises et plus adaptées. Pour répondre à l’exigence de sécurité sanitaire, un vrai contrôle démocratique et une mobilisation permanente de tous les acteurs est essentielle.

Comme candidats aux prochaines élections législatives nous défendons toutes ces propositions. Élus à l'Assemblée Nationale, nous serons engagés dans la défense des revendications des salariés. 

Très fraternellement

Christian GROSSE

Candidat suppléant Front de Gauche dans 1ère circonscription.

Et au nom des candidats communistes du Front de Gauche du Bas-Rhin.

Par PCF 67
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 16:33

Ils étaient 3000 jeunes et moins jeunes pour participer au meeting de soutien aux candidats du Front de Gauche de strasbourg : ci-dessous la revue de presse et des photos et vidéos prise par les participants

 

 

http://www.front-de-gauche-strasbourg-2.com/2012/05/reportage-fr3-alsace-sur-le-meeting.html

 

 

 

Dernières nouvelles d'Alsace

Politique Jean-Luc Mélenchon à Strasbourg « Osez le rouge vif »

Jean-Luc Mélenchon place Broglie à Strasbourg ; Photo DNA — Marc Rollmann

Jean-Luc Mélenchon place Broglie à Strasbourg ; Photo DNA — Marc Rollmann

Plusieurs milliers de personnes ont suivi en fin d’après-midi la réunion publique de Jean-Luc Mélenchon place Broglie, à Strasbourg.

Le leader du Front de gauche, venu soutenir les candidats aux législatives dans le département, a notamment appelé le gouvernement Ayrault à faire « cesser les poursuites engagées contre des syndicalistes » et le président François Hollande à « amnistier ceux qui avaient été condamnés ces cinq dernières années.

Jean-Luc Mélenchon a invité les Français, plutôt qu’à élire « 300 députés godillots, rivés à leur téléphone, espérant être un jour ministre », à choisir « quelques chaussures de marche plus légères pour aller de l’avant », donc des députés du Front de gauche.

 

par Jacques Fortier, publié le 23/05/2012 à 05:00

Politique Jean-Luc Mélenchon « Osez le rouge vif »

Jean-Luc Mélenchon place Broglie à Strasbourg hier soir. Photo DNA — Marc Rollmann

Jean-Luc Mélenchon place Broglie à Strasbourg hier soir. Photo DNA — Marc Rollmann

Une foule enthousiaste a écouté Jean-Luc Mélenchon hier soir à Strasbourg. Il a plaidé pour faire élire le maximum de députés qui ne soient pas des « godillots ».

Plusieurs milliers de personnes, dont de nombreux jeunes, ont suivi hier soir la réunion publique de Jean-Luc Mélenchon, place Broglie, à Strasbourg.

Dans son discours, rythmé par les passages au ralenti du tramway, il a apporté son soutien aux candidats du Front de gauche aux législatives en Alsace. Ont notamment pris la parole Marc Baader (Strasbourg Schiltigheim), Antoine Splet (Strasbourg-centre) et Josiane Nervi-Gasparini (Strasbourg Illkirch-Graffenstaden), qui a invité les électeurs à oser « le rouge vif ».

Le leader du Front de gauche a appelé le gouvernement Ayrault à faire « cesser les poursuites engagées contre des syndicalistes » et le président François Hollande à « amnistier ceux qui avaient été condamnés ces cinq dernières années ». Jean-Luc Mélenchon a invité les Français, plutôt qu’à élire « 300 députés godillots », à choisir « quelques chaussures de marche plus légères pour aller de l’avant, des têtes de pioches dures comme des cailloux et qui résistent », donc des députés du Front de gauche. Dans une région qui a fortement voté pour Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon a évoqué « la France, fière d’être mélangée, fière de ses valeurs de partage ».

« Les fâchés qui ne sont pas fachos »

Il a appelé « les fâchés qui ne sont pas fachos » : « Venez vous mettre en colère avec nous ! » « Vous êtes irrésistibles ! » a enfin lancé le député européen à ses auditeurs, avant la diffusion successive de L’internationale et de La Marseillaise.

Quelques instants plus tôt — avant une visite de courtoisie à l’hôtel de ville — Jean-Luc Mélenchon, devant la presse, s’est dit « très dépité » des conclusions des sommets du G8 et de l’OTAN auxquels vient de participer le président François Hollande.

 

20 minutes:

 

STRASBOURG - Mélenchon dans la place... à Broglie

Mis à jour le 23.05.12 à 04h16

Des drapeaux rouges sur une place Broglie pas noire de monde, mais presque. Jean-Luc Mélenchon a attiré, mardi soir, quelque 2 000 personnes, lors d'un meeting de soutien aux représentants alsaciens du Front de gauche pour les législatives. Une telle affluence est « un événement jamais vu dans l'histoire de Strasbourg », s'est-il enthousiasmé, en référence à l'influence de la droite en Alsace. Au premier tour de la présidentielle, il n'avait obtenu que 7,42 % des suffrages dans la région, soit 4 % de moins qu'à l'échelle du pays. Loin derrière le FN (22,12 %), contre qui il « ne cédera jamais », et Nicolas Sarkozy (63,40 % au 2nd tour) mais dont « les 4 millions de voix du Front de gauche ont fait la défaite ». P. W.

 

Un des objectifs du Front de gauche est d'«éradiquer politiquement» le Front national, a expliqué Jean-Luc Mélenchon à l'occasion d'un meeting de soutien aux candidats de son parti pour les législatives à Strasbourg.

«Le Front de Gauche, au contraire de tous les autres, ne se contentera pas de quelques bonnes paroles à intervalle régulier pour déplorer les progrès du Front national», a déclaré lors d'une conférence de presse avant ce meeting l'ex-candidat à la présidentielle.

Le FN «est une organisation politique qui pose un problème extrêmement grave à l'identité républicaine de la patrie des Français. Il doit donc être éradiqué politiquement, c'est le but que se donne le Front de gauche», a-t-il poursuivi, estimant qu'il fallait utiliser pour cela la méthode du «débat argumenté».

«En Alsace, il y a une influence du Front national choquante, compte tenu du passé patriotique extrêmement ardent» de la Région, a-t-il dit.

«Le problème de la France, ce n'est pas l'immigré mais le financier», a ensuite lancé Jean-luc Mélenchon depuis une estrade installée sur une place du centre-ville de Strasbourg, devant une foule dense venue assister à cette réunion de soutien aux candidats du Front de gauche aux législatives dans les trois circonscriptions de la ville.

Sous les applaudissements nourris d'un public où les jeunes étaient nombreux, il a une nouvelle fois appelé le gouvernement à faire en sorte que «le ministère public interrompe les procédures engagées contre des syndicalistes» sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

 

Rue 89 Strasbourg

Mélenchon à Strasbourg : « je m’adresse aux fâchés qui ne sont pas fachos »

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Jean-Luc Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon : "le rouge est la partie du drapeau qui indique la direction" (Photo PF)

Jean-Luc Mélenchon a réuni mardi soir place Broglie à Strasbourg plus de 5000 personnes. Malgré la fin de la campagne présidentielle, le phénomène Mélenchon continue d’attirer les foules. Inspirés par leur maître en verve, les candidats locaux du Front de gauche aux élections législatives ont tenté de théâtraliser leur discours, avec des fortunes diverses.

 

Josiane Nervi-Gasparini, Antoine Splet et Marc Baader, les candidats du Front de gauche aux élections législatives des première, deuxième et troisième circonscriptions du Bas-Rhin ont bien appris leur leçon. Pour qu’un discours marque, il faut que la voix porte, que le verbe tranche et que la gestuelle l’accompagne. Mais tout le monde n’est pas Jean-Luc Mélenchon et l’engagement à gauche ne fait pas le tribun. Devant les quelque 5 000 personnes réunies place Broglie mardi soir, Antoine Splet en a même perdu la voix après avoir appelé les Strasbourgeois à s’inspirer des paysans alsaciens en révolte en 1525 et ravivé la mémoire de Georges Wodli et de Marcel Rosenblatt.

Mais les accents étaient bien là et lorsque Jean-Luc Mélenchon a pris la parole, la place était noire de monde et rouge de drapeaux. Il a pu savourer cette ambiance militante qu’il génère depuis qu’il transforme les places des villes en agoras bondées et remuantes : « Aaaaah ! Ça fait du bien de se retrouver aux cris de Résistance », a-t-il dit en préambule :

« Ce soir, je m’adresse aux fâchés qui ne sont pas fachos ! Le problème de la France, ce n’est pas l’immigré, c’est le financier ! Ce n’est pas l’immigré qui ferme les usines. »

Sur la place, des groupies hurlent aux bons mots. Dans le public, certains ne sont venus que pour le show, les convictions n’étant qu’accessoires. Des militants des Jeunes socialistes ont été aperçus, beaucoup de jeunes voulaient voir le phénomène Mélenchon de près, même un collaborateur d’un député UMP était présent.

La révolution en Europe ?

En roulant les [R], Jean-Luc Mélenchon a longuement parlé de la Grèce, où le mouvement-frère du Front de Gauche, Syriza, est passé selon lui de 4,5 à 18% des voix aux élections législatives. Toujours selon Jean-Luc Mélenchon, Syriza serait crédité de 28% d’intentions de vote aux nouvelles élections à venir à la suite d’une absence de majorité. Pour le Mélenchon c’est sûr, la Grèce sera le premier pays à avoir un gouvernement « Front de gauche » et à « briser la chaîne de l’austérité en Europe. »

La place Broglie pendant le meeting de Mélenchon (Photo Sylvie Jorajuria)

 

Ré-sis-tance ! Ré-sis-tance a enchaîné la foule… alors que Jean-Luc Mélenchon a plaidé pour qu’un référendum soit proposé aux Français pour ratifier, ou rejeter plutôt, ce que l’ancien sénateur socialiste appelle « le traité Merkozy »:

« La solidarité est une valeur plus forte que la concurrence libre et non faussée. Mettez-vous en mouvement, investissez les entreprises et apportez-y la République. Pensez à vos camarades grecs. Ils auraient aimé pouvoir se mobiliser plus tôt. »

On verra le 10 juin si le message a été transmis dans les circonscriptions d’Alsace… Jean-Luc Mélenchon n’a obtenu que 7,30% des voix dans la région, soit cinq point derrière son score moyen national, mais 11,03% à Strasbourg.

 

la feuille de chou de Jean-Claude Meyer

 

http://la-feuille-de-chou.fr/archives/33598

 

  Et maintenant place aux photos (empreintées sur Facebook à R.Blang, C.Grosseet à d'autres...)

 

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Le Meeting vu par Rémy Blang :

 

Et des vidéos au fur et à mesure que nous les aurons !

 


"Vision rapprochée" par Christo Miche   

 

 


 


Discours d'Antoine SPLET

 


Discours de Marc Baader

 


 
  Discours de Josiane Gasparini

 

 

 


 

Par PCF 67 - Publié dans : 2012 - Communauté : Front de Gauche
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Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 09:22

 


 

 

Mélenchon

 

 A partir de 18h45 : intervention des 3 candidats représentants le Front de Gauche sur les circonscriptions de Strasbourg aux législatives.

 

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 Antoine SPLET - PCF 

Candidat de la 2ème Circonscription

 

(Fabienne TOUSCH - suppléante - Cercle communiste d'Alsace  )

 

Josiane


 

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Marc BAADER - Apparenté Gauche Unitaire 

Candidat  de la 3ème circonsctiption

 

(Laurence WINTERHALTER - suppléante - PCF )

 

La partie musicale sera assurée par le groupe Family Affair

Par PCF 67 - Publié dans : 2012 - Communauté : Front de Gauche
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