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AGENDA

Stammtisch Circonscription 3 :

 

29/5 18h - Relais du Ried Hoenheim

30/5 18h - La croix d'or Souffelweyersheim

31/5 18h - A l'étrier Reichtett

 

Circonscription 2 :

 

2/6 18h assemblée citoyenne chez Zahra

              Port du Rhin

 

 

Circonscription 4 :

 

4/6 : réunion publique salle du conseil municipal

         Ostwald


Circonscription 7 :

DRULINGEN 29 mai à 20h -

restaurant Au Soleil 


SAVERNE 30 mai à 20h -

 Foyer protestant, débat avec les candidat-e-s organisé par ATTAC.


MARMOUTIER 1er juin à 20h - 

 restaurant A la Charrue


Saverne, 4 juin à 19h,

Débat DNA avec tous les candidats, château des Rohan.


SAVERNE 5 juin à 20h : 

la dernière ligne...gauche ! chateau des Rohan

Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 16:29

Assemblée citoyenne chez Zahra par Bakouly

 


 

 

 

 

Circonscription 4 Julien Ratcliffe (Front de gauche) :  «L’envie de faire réfléchir les citoyens »

Julien

Julien Ratcliffe, candidat du Front de gauche. Photo DNA

Bas du formulaire

Chemise blanche, pantalon noir soigné, Julien Ratcliffe, 29 ans, est le candidat du Front de gauche dans la 4 e circonscription du Bas-Rhin. Ce Strasbourgeois d’adoption est né en Touraine. Il a grandi à Montbazon, un petit village d’à peine 4 000 habitants, dans « une famille moyenne et classique », non politisée mais aux origines diverses : son père est anglais, sa mère italienne. « C’est ce qui m’a influencé dans l’idée que l’attachement à la nation est plus une question de valeurs, d’adhésion à certains principes, qu’une question d’origine. » Cette vision de la république, « une vision universaliste dans laquelle on n’oppose pas les communautés », poursuit-il, l’a poussé à faire de la politique.

En 2002, alors âgé de 18 ans, il raconte avoir vécu la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle comme « une alerte sur la tentation de repli des Français, une mauvaise réponse aux difficultés du quotidien », ajoute-t-il. Mais ce n’est qu’en 2005, alors étudiant en sciences économiques et sociales, qu’il militera contre le traité européen. Il attendra ensuite 2007 pour prendre sa carte au Parti communiste français. « J’ai hésité avec l’utilité du Parti socialiste et la radicalité de l’extrême gauche. Mais il m’a semblé qu’on pouvait mener les deux de front. »

Aujourd’hui, pour les élections législatives, ce professeur de sciences économiques et sociales à lycée Marc-Bloch de Bischheim a « envie de convaincre, de faire réfléchir les citoyens ». « Confronté aux problèmes de logement, à la peur de perdre son emploi, on court le risque de se voir comme seul responsable de ses difficultés ou de les prendre comme une fatalité. Ou encore de s’en prendre aux voisins et de se replier sur soi », regrette-t-il. Le candidat du Front de gauche entend lutter contre « cette plaie terrible de la précarité. Il faut légiférer en fixant par secteur d’activité une proposition maximale de contrats précaires pour que le CDI redevienne la norme. En tant qu’économiste, j’ai l’idée de la nécessité d’une régulation de l’économie au service de l’intérêt général, de l’humain et non du profit. »

Julien Ratcliffe veut « viser le plus haut score possible, conforter la décision des personnes qui ont voté pour Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle et convaincre au maximum ceux qui ne l’ont pas fait. »

Sylvain Brousse (Parti de gauche), 26 ans, étudiant et conseiller municipal à Ostwald, sera son remplaçant. En 2007, le Front de gauche avait remporté 0,60 % des voix dans la circonscription.

Circonscription 4 : cantons de Truchtersheim, Geispolsheim, Mundolsheim (sauf Reichstett et Souffelweyersheim), communes de Lingolsheim et Ostwald.

 

 

Mustapha El Hamdani, conseiller municipal, nous apporte son soutien

 

 

 

 

Après une grande mobilisation générale surtout dans les quartiers populaires, pour battre le président sortant, il est temps qu’il y ait un vrai changement de politique.

Tout au long de son mandat, Sarkozy n’a cessé de stigmatiser une partie de la population de notre pays, surtout à travers ses discours, où il a contribué à libérer les paroles xénophobes et les actes racistes, le dernier en date étant l’attaque du lieu de culte à l’Elsau. Il est temps de retrouver le « vivre-ensemble qui fait le force de notre République ».

Nous étions nombreux à voter au deuxième tour François Hollande pour le « changement maintenant ».

 

Et pour qu’il soit effectif, ensemble il faut soutenir et élire des candidats du Front de Gauche pour porter notre voix à l’Assemblée Nationale et surtout défendre une vraie politique de gauche qui répond à nos aspirations et nos préoccupations au quotidien.

En élisant des députés du Front de gauche, nous allons donner un élan populaire à cette volonté de changement.

J’apporte tout mon soutien, en tant qu’élu conseiller municipal de la ville de Strasbourg, à la candidature d’Antoine SPLET pour porter la voix des jeunes et des quartiers populaires à l’Assemblée Nationale.
Mustapha El Hamdani
Elu conseiller municipal
« Pour une Alternative Sociale Ecologique et Citoyenne »

Par PCF 67
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Mercredi 23 mai 2012 3 23 /05 /Mai /2012 16:33

Ils étaient 3000 jeunes et moins jeunes pour participer au meeting de soutien aux candidats du Front de Gauche de strasbourg : ci-dessous la revue de presse et des photos et vidéos prise par les participants

 

 

http://www.front-de-gauche-strasbourg-2.com/2012/05/reportage-fr3-alsace-sur-le-meeting.html

 

 

 

Dernières nouvelles d'Alsace

Politique Jean-Luc Mélenchon à Strasbourg « Osez le rouge vif »

Jean-Luc Mélenchon place Broglie à Strasbourg ; Photo DNA — Marc Rollmann

Jean-Luc Mélenchon place Broglie à Strasbourg ; Photo DNA — Marc Rollmann

Plusieurs milliers de personnes ont suivi en fin d’après-midi la réunion publique de Jean-Luc Mélenchon place Broglie, à Strasbourg.

Le leader du Front de gauche, venu soutenir les candidats aux législatives dans le département, a notamment appelé le gouvernement Ayrault à faire « cesser les poursuites engagées contre des syndicalistes » et le président François Hollande à « amnistier ceux qui avaient été condamnés ces cinq dernières années.

Jean-Luc Mélenchon a invité les Français, plutôt qu’à élire « 300 députés godillots, rivés à leur téléphone, espérant être un jour ministre », à choisir « quelques chaussures de marche plus légères pour aller de l’avant », donc des députés du Front de gauche.

 

par Jacques Fortier, publié le 23/05/2012 à 05:00

Politique Jean-Luc Mélenchon « Osez le rouge vif »

Jean-Luc Mélenchon place Broglie à Strasbourg hier soir. Photo DNA — Marc Rollmann

Jean-Luc Mélenchon place Broglie à Strasbourg hier soir. Photo DNA — Marc Rollmann

Une foule enthousiaste a écouté Jean-Luc Mélenchon hier soir à Strasbourg. Il a plaidé pour faire élire le maximum de députés qui ne soient pas des « godillots ».

Plusieurs milliers de personnes, dont de nombreux jeunes, ont suivi hier soir la réunion publique de Jean-Luc Mélenchon, place Broglie, à Strasbourg.

Dans son discours, rythmé par les passages au ralenti du tramway, il a apporté son soutien aux candidats du Front de gauche aux législatives en Alsace. Ont notamment pris la parole Marc Baader (Strasbourg Schiltigheim), Antoine Splet (Strasbourg-centre) et Josiane Nervi-Gasparini (Strasbourg Illkirch-Graffenstaden), qui a invité les électeurs à oser « le rouge vif ».

Le leader du Front de gauche a appelé le gouvernement Ayrault à faire « cesser les poursuites engagées contre des syndicalistes » et le président François Hollande à « amnistier ceux qui avaient été condamnés ces cinq dernières années ». Jean-Luc Mélenchon a invité les Français, plutôt qu’à élire « 300 députés godillots », à choisir « quelques chaussures de marche plus légères pour aller de l’avant, des têtes de pioches dures comme des cailloux et qui résistent », donc des députés du Front de gauche. Dans une région qui a fortement voté pour Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon a évoqué « la France, fière d’être mélangée, fière de ses valeurs de partage ».

« Les fâchés qui ne sont pas fachos »

Il a appelé « les fâchés qui ne sont pas fachos » : « Venez vous mettre en colère avec nous ! » « Vous êtes irrésistibles ! » a enfin lancé le député européen à ses auditeurs, avant la diffusion successive de L’internationale et de La Marseillaise.

Quelques instants plus tôt — avant une visite de courtoisie à l’hôtel de ville — Jean-Luc Mélenchon, devant la presse, s’est dit « très dépité » des conclusions des sommets du G8 et de l’OTAN auxquels vient de participer le président François Hollande.

 

20 minutes:

 

STRASBOURG - Mélenchon dans la place... à Broglie

Mis à jour le 23.05.12 à 04h16

Des drapeaux rouges sur une place Broglie pas noire de monde, mais presque. Jean-Luc Mélenchon a attiré, mardi soir, quelque 2 000 personnes, lors d'un meeting de soutien aux représentants alsaciens du Front de gauche pour les législatives. Une telle affluence est « un événement jamais vu dans l'histoire de Strasbourg », s'est-il enthousiasmé, en référence à l'influence de la droite en Alsace. Au premier tour de la présidentielle, il n'avait obtenu que 7,42 % des suffrages dans la région, soit 4 % de moins qu'à l'échelle du pays. Loin derrière le FN (22,12 %), contre qui il « ne cédera jamais », et Nicolas Sarkozy (63,40 % au 2nd tour) mais dont « les 4 millions de voix du Front de gauche ont fait la défaite ». P. W.

 

Un des objectifs du Front de gauche est d'«éradiquer politiquement» le Front national, a expliqué Jean-Luc Mélenchon à l'occasion d'un meeting de soutien aux candidats de son parti pour les législatives à Strasbourg.

«Le Front de Gauche, au contraire de tous les autres, ne se contentera pas de quelques bonnes paroles à intervalle régulier pour déplorer les progrès du Front national», a déclaré lors d'une conférence de presse avant ce meeting l'ex-candidat à la présidentielle.

Le FN «est une organisation politique qui pose un problème extrêmement grave à l'identité républicaine de la patrie des Français. Il doit donc être éradiqué politiquement, c'est le but que se donne le Front de gauche», a-t-il poursuivi, estimant qu'il fallait utiliser pour cela la méthode du «débat argumenté».

«En Alsace, il y a une influence du Front national choquante, compte tenu du passé patriotique extrêmement ardent» de la Région, a-t-il dit.

«Le problème de la France, ce n'est pas l'immigré mais le financier», a ensuite lancé Jean-luc Mélenchon depuis une estrade installée sur une place du centre-ville de Strasbourg, devant une foule dense venue assister à cette réunion de soutien aux candidats du Front de gauche aux législatives dans les trois circonscriptions de la ville.

Sous les applaudissements nourris d'un public où les jeunes étaient nombreux, il a une nouvelle fois appelé le gouvernement à faire en sorte que «le ministère public interrompe les procédures engagées contre des syndicalistes» sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

 

Rue 89 Strasbourg

Mélenchon à Strasbourg : « je m’adresse aux fâchés qui ne sont pas fachos »

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Jean-Luc Mélenchon

Jean-Luc Mélenchon : "le rouge est la partie du drapeau qui indique la direction" (Photo PF)

Jean-Luc Mélenchon a réuni mardi soir place Broglie à Strasbourg plus de 5000 personnes. Malgré la fin de la campagne présidentielle, le phénomène Mélenchon continue d’attirer les foules. Inspirés par leur maître en verve, les candidats locaux du Front de gauche aux élections législatives ont tenté de théâtraliser leur discours, avec des fortunes diverses.

 

Josiane Nervi-Gasparini, Antoine Splet et Marc Baader, les candidats du Front de gauche aux élections législatives des première, deuxième et troisième circonscriptions du Bas-Rhin ont bien appris leur leçon. Pour qu’un discours marque, il faut que la voix porte, que le verbe tranche et que la gestuelle l’accompagne. Mais tout le monde n’est pas Jean-Luc Mélenchon et l’engagement à gauche ne fait pas le tribun. Devant les quelque 5 000 personnes réunies place Broglie mardi soir, Antoine Splet en a même perdu la voix après avoir appelé les Strasbourgeois à s’inspirer des paysans alsaciens en révolte en 1525 et ravivé la mémoire de Georges Wodli et de Marcel Rosenblatt.

Mais les accents étaient bien là et lorsque Jean-Luc Mélenchon a pris la parole, la place était noire de monde et rouge de drapeaux. Il a pu savourer cette ambiance militante qu’il génère depuis qu’il transforme les places des villes en agoras bondées et remuantes : « Aaaaah ! Ça fait du bien de se retrouver aux cris de Résistance », a-t-il dit en préambule :

« Ce soir, je m’adresse aux fâchés qui ne sont pas fachos ! Le problème de la France, ce n’est pas l’immigré, c’est le financier ! Ce n’est pas l’immigré qui ferme les usines. »

Sur la place, des groupies hurlent aux bons mots. Dans le public, certains ne sont venus que pour le show, les convictions n’étant qu’accessoires. Des militants des Jeunes socialistes ont été aperçus, beaucoup de jeunes voulaient voir le phénomène Mélenchon de près, même un collaborateur d’un député UMP était présent.

La révolution en Europe ?

En roulant les [R], Jean-Luc Mélenchon a longuement parlé de la Grèce, où le mouvement-frère du Front de Gauche, Syriza, est passé selon lui de 4,5 à 18% des voix aux élections législatives. Toujours selon Jean-Luc Mélenchon, Syriza serait crédité de 28% d’intentions de vote aux nouvelles élections à venir à la suite d’une absence de majorité. Pour le Mélenchon c’est sûr, la Grèce sera le premier pays à avoir un gouvernement « Front de gauche » et à « briser la chaîne de l’austérité en Europe. »

La place Broglie pendant le meeting de Mélenchon (Photo Sylvie Jorajuria)

 

Ré-sis-tance ! Ré-sis-tance a enchaîné la foule… alors que Jean-Luc Mélenchon a plaidé pour qu’un référendum soit proposé aux Français pour ratifier, ou rejeter plutôt, ce que l’ancien sénateur socialiste appelle « le traité Merkozy »:

« La solidarité est une valeur plus forte que la concurrence libre et non faussée. Mettez-vous en mouvement, investissez les entreprises et apportez-y la République. Pensez à vos camarades grecs. Ils auraient aimé pouvoir se mobiliser plus tôt. »

On verra le 10 juin si le message a été transmis dans les circonscriptions d’Alsace… Jean-Luc Mélenchon n’a obtenu que 7,30% des voix dans la région, soit cinq point derrière son score moyen national, mais 11,03% à Strasbourg.

 

la feuille de chou de Jean-Claude Meyer

 

http://la-feuille-de-chou.fr/archives/33598

 

  Et maintenant place aux photos (empreintées sur Facebook à R.Blang, C.Grosseet à d'autres...)

 

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151767 3391635468787 1206645020 32467299 1751826315 n 154547 3391633108728 1206645020 32467286 1983009861 n

246592 3279283308764 1467960967 51774231 750148604 n 385693 3391629108628 1206645020 32467265 728888033 n

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Le Meeting vu par Rémy Blang :

 

Et des vidéos au fur et à mesure que nous les aurons !

 


"Vision rapprochée" par Christo Miche   

 

 


 


Discours d'Antoine SPLET

 


Discours de Marc Baader

 


 
  Discours de Josiane Gasparini

 

 

 


 

Par PCF 67 - Publié dans : 2012 - Communauté : Front de Gauche
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Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 09:22

 


 

 

Mélenchon

 

 A partir de 18h45 : intervention des 3 candidats représentants le Front de Gauche sur les circonscriptions de Strasbourg aux législatives.

 

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 Antoine SPLET - PCF 

Candidat de la 2ème Circonscription

 

(Fabienne TOUSCH - suppléante - Cercle communiste d'Alsace  )

 

Josiane


 

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Marc BAADER - Apparenté Gauche Unitaire 

Candidat  de la 3ème circonsctiption

 

(Laurence WINTERHALTER - suppléante - PCF )

 

La partie musicale sera assurée par le groupe Family Affair

Par PCF 67 - Publié dans : 2012 - Communauté : Front de Gauche
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Samedi 12 mai 2012 6 12 /05 /Mai /2012 09:28

  Le Front de Gauche de Strasbourg à l'assemblée nationale!


  Merci pour ta vidéo ZAKAKAB

7ème circonscription : Le Front de gauche et le harcèlement sexuel

Suite à l’abrogation par le conseil constitutionnel de la loi sur le harcèlement sexuel, Bénédicte Herrgott, candidate du Front de gauche, dénonce « une atteinte au droit des femmes ». « Nous veillerons à ce qu’une nouvelle loi sur le harcèlement sexuel soit rapidement rédigée et votée au Parlement », précise-t-elle, ajoutant : « Faire respecter l’égalité, c’est prendre le risque de donner plus aux femmes : est-ce cela qui dérange les hommes actuellement au pouvoir ? » La candidate et son suppléant Hervé Thérouse annoncent la tenue d’une réunion publique aujourd’hui vendredi 11 mai à 20h au restaurant Aux comtes de Hanau à Ingwiller.

 Photo bénédicte

9ème circonscription : assemblée citoyenne

Une vingtaine de militants du Front de gauche était réunie mercredi soir pour l’ouverture de la campagne portée par Jean-Marc Claus, candidat dans la 9 e circonscription du Bas-Rhin soutenu par Steve Kalisch, son suppléant.

Haguenau.jpg

Bas du formulaire

« Nicolas Sarkozy battu, nous pouvons enfin tourner la page ! » La phrase, en grosses lettres sur le nouveau tract du Front de gauche (FG) local, résonne comme un cri de soulagement. « Nous pouvons être fiers de cette victoire. 80 % des électeurs du FG ont voté Hollande au deuxième tour, sans négociation ni contrepartie, démarre Jacky, un militant de longue date. Dans la circonscription, nous avons recueilli 5,78 % des suffrages, soit 1/10 e des voix obtenues dans le département alors que le pronostic de départ pour le FG était de 5 %. Aujourd’hui, la phase essentielle du combat, c’est la bataille des législatives ».

« Tout reste encore à faire »

« Tout reste encore à faire. Nous voulons aussi être acteurs de cette nouvelle page », rebondit Jean-Marc Claus, candidat aux législatives dans la 9 e circonscription du Bas-Rhin (cantons de Bischwiller, Brumath et Haguenau).

Après deux assemblées « spécial présidentielle », les partisans du FG ont décidé de se « mettre en mouvement » pour les législatives. Hier, ils étaient une vingtaine à avoir investi les locaux de l’amicale espagnole, rue des Moutons, à Haguenau. Tout un symbole : « C’est ici que s’étaient réfugiés les Espagnols qui ont fui le franquisme en 1936 », rappelle en souriant le candidat.

Entre les coupes remportées par l’équipe de football locale, de grandes affiches rouges et blanches donnent le ton. Sur les tables, des piles de tracts qui seront distribués sur le marché de Haguenau ce matin et des exemplaires du livre-programme sous-titré L’humain d’abord.

Des mots qui « parlent » à Jean-Marc Claus, infirmier en psychiatrie depuis plus de 20 ans à l’Epsan de Brumath « par choix, parce que la dimension humaine passe avant tout ».

Attaché depuis toujours aux « valeurs de gauche », adhérent au Parti communiste depuis 2008, il milite aujourd’hui sous les couleurs du Front de gauche « pour permettre aux électeurs d’être représentés et de s’exprimer. Que ceux qui ont voté utile au 1 er tour puissent le faire aux législatives ». S’il se lance pour la première fois dans la course aux législatives (aucun candidat ne s’était présenté en 2007), c’est bien pour « représenter les valeurs véhiculées par le FG ». D’autant qu’« un profond désir de changement a émergé de cette campagne présidentielle, une nouvelle dynamique s’est installée », appuie-t-il. Un signe fort. « Les gens sont en attente d’une politique de gauche qui met l’humain avant la finance, la vie avant le profit ».

Exister

Très vite, le bilan de la présidentielle cède la place à des échanges nourris autour des enjeux de la campagne : cadeaux fiscaux, lutte contre les inégalités sociales – « Un thème qui a suscité l’adhésion et qui doit revenir sur le devant de la scène », fait remarquer un militant – mais aussi démocratie, pouvoir d’achat, justice sociale et salariale. « Le S mic à 1 700 euros (l’une des mesures phares du programme de Jean-Luc Mélenchon, NDLR) est non négociable, c’est le seul moyen pour retrouver une condition de vie décente, relancer la consommation et l’économie dans le pays », estime un autre militant.

En attendant ce « troisième tour social », la résistance s’organise, en coulisse et sur le terrain : assemblées, tractage, porte à porte, collage d’affiches… rythmeront ce mois de campagne. « Quels que soient les résultats du scrutin, le plus important, c’est d’exister, de montrer que tout ne se passe pas place Stalingrad et à Bastille, mais aussi à Haguenau, sur le terrain, au plus près des gens. »

 

vendredi 11 mai 2012

2ème circonscription : Antoine Splet

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Ils veulent tuer nos quartiers sud et illkirch !

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Vu ce matin, à la Meinau, Avenue de Normandie.

Décidément, les grands groupes veulent tuer la vie dans nos quartiers sud et Illkirch : Fermeture de la manufacture des tabacs, de Delphi, Menaces sur GM et Stracel. Et maintenant, après le mutant, c'est au tour de la COOP de la Meinau... Il est temps que ça change pour de bon !


Avec Antoine SPLET(PCF), le 10 Juin, soyons fiers de nos quartiers, avec le vote Front de Gauche

 

Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) qui doit officiellement se décider samedi sur son choix aux législatives, a parlé vendredi d’une «bataille homérique» face à Marine Le Pen s’il se présentait face à elle à Hénin-Beaumont pour le scrutin des 10 et 17 juin.

 http://reveil-fm.com/images/Elie01/Elie2/Elie3/jpg_mc3a9lenchon-h-20-1186401-1209310492.jpg

Bas du formulaire

Parmi les possibles points de chute figurent également Paris, le Val-de-Marne, l’Hérault, Marseille, mais Hénin-Beaumont semble désormais en pole position. Une réunion des militants locaux doit se tenir vendredi en fin d’après-midi pour donner leur accord ou pas à son atterrissage dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais.

L’ex-candidat à l’Elysée (11,1%), interrogé sur France Inter vendredi a d’ailleurs affirmé : «ça va être une bataille homérique en quelque sorte avec une symbolique extrêmement puissante puisque c’est le berceau du mouvement ouvrier français et que c’est en même temps l’endroit où Mme Le Pen, par bravade, a décidé d’aller s’installer» alors qu’"elle habite le château de Montretout (Hauts-de-Seine), elle n’est pas du tout du Pas-de-Calais!».

«D’accord, elle fait un score fort», a reconnu le député européen, «mais elle ne profite que d’une chose : l’état de délabrement de la gauche socialiste là-bas» puisque «la fédération est mise sur tutelle» avec un «paquet d’intrigues et de difficultés de toutes sortes sur lesquelles je me garderai bien de me prononcer».

Pour M. Mélenchon, «les gens de gauche en ont un peu marre d’être pris en tenaille entre soit le Front national soit des socialistes qui se querellent entre eux et qui sont assez largement discrédités, il y a là un beau symbole».

Marine Le Pen, la présidente du FN, interrogée vendredi sur la possible perspective de se voir défier par Jean-Luc Mélenchon à Hénin-Beaumont, y a vu un souci «pas très glorieux de courir après les caméras», tout en affirmant qu’un éventuel «parachutage» ne la «dérange pas».

Au 1er tour de la présidentielle, Marine Le Pen, qui été conseillère municipale d’Hénin-Beaumont de 2008 à 2011, est arrivée en tête dans cette circonscription avec 31,42% des voix, devant François Hollande (28,75%), Nicolas Sarkozy (15,79%) et Jean-Luc Mélenchon (14,85%).

Par PCF 67 - Publié dans : 2012 - Communauté : Front de Gauche
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Lundi 7 mai 2012 1 07 /05 /Mai /2012 23:33

En élisant aujourd'hui 6 mai, François Hollande président de la République, le peuple de France s'est libéré d'un pouvoir qui l'a méprisé et agressé pendant 5 ans. Je veux dire la joie des communistes qui ont combattu sans relâche Nicolas Sarkozy et sa politique et qui ont œuvré de toutes leurs forces à cette victoire.

 

Je veux féliciter François Hollande pour son élection. Les femmes et les hommes qui se sont rassemblés sur sa candidature pour infliger à Nicolas Sarkozy la défaite qu'il méritait ont ouvert un nouvel espoir en France, et en Europe.

Je veux remercier les millions d'électrices et d'électeurs du Front de gauche qui ont apporté une contribution décisive à ce résultat. Sans la campagne mobilisatrice menée par le Parti communiste français et ses partenaires du Front de gauche avec leur candidat commun, Jean-Luc Mélenchon, sans les propositions de notre programme, L'Humain d'abord, sans notre engagement déterminé entre les deux tours, la victoire n'aurait pas été possible. Elle ouvre un nouveau chapitre pour notre pays.

 

François Hollande est le premier président élu par les électrices et les électeurs de gauche depuis 24 ans.

Il était indispensable de mettre un terme à une présidence au service des privilégiés, prenant systématiquement pour cible le monde du travail, ses droits sociaux et démocratiques, les libertés démocratiques.

 

Il était indispensable que le co-auteur, avec Angela Merkel, d'un traité européen promettant l'austérité à perpétuité aux peuples et les plein-pouvoirs au capitalisme financier, soit désavoué par son propre peuple.

 

À tous les peuples d'Europe qui attendaient ce signe de la France, je dis : ensemble, il redevient possible de faire reculer la dictature financière qui nous menace tous ; ensemble, nous pouvons relancer le combat pour une Europe démocratique, une Europe de justice sociale, de développement solidaire et écologique.

 

Oui, ce 6 mai 2012, nous avons remporté une première bataille capitale. Un président de gauche siège à l'Élysée. La gauche doit sans tarder répondre aux urgences sociales qui n'attendront pas. Des mesures immédiates pour les salaires, pour la relance du pouvoir d'achat, pour la lutte contre le chômage et la renégociation d'un traité européen doivent être prises.

 

S'ouvre dans le même temps une nouvelle bataille, celle des élections législatives dont va maintenant dépendre la possibilité de maintenir grande ouverte la porte du changement.

 

Il faut maintenant élire à l'Assemblée nationale une majorité de gauche qui soit à la hauteur de la situation et compte pour cela en son sein les députés prêts à voter les lois sociales et démocratiques sans lesquelles le changement ne sera rien.

 

Il faut de très nombreux députés qui n'aient pas une seconde d'hésitation pour abroger les lois scélérates du quinquennat Sarkozy et des dix années de droite au pouvoir.

 

Il faut de très nombreux députés pour reprendre le pouvoir sur le secteur bancaire et financier, pour mettre en place un pôle public de la banque et du crédit.

 

Il faut de très nombreux députés favorables au relèvement significatif du SMIC et des salaires, décidés à engager le retour de la retraite à 60 ans à taux plein pour tous, à interdire les licenciements boursiers, à relancer l'emploi industriel et les services publics.

 

Il faut de très nombreux députés qui aient le courage de soumettre au vote des droits nouveaux pour les salariés du public comme du privé, pour les travailleurs indépendants à l'avenir précaire, pour les jeunes qui méritent mieux que l'apprentissage à vie, pour les femmes dont les salaires sont toujours largement en deçà de ceux de leurs collègues masculins.

 

Les menaces de la droite et de l'extrême droite pour empêcher ces changements ne sont pas mortes avec la défaite de Nicolas Sarkozy. Leurs candidats aux élections législatives doivent être partout battus, et il faut barrer la route à l'entrée du FN à l'Assemblée nationale. Partout où elle a eu cette possibilité en Europe, l'extrême droite a aggravé les reculs sociaux. Il n'en sera pas ainsi en France, le PCF et ses partenaires du Front de gauche s'y engagent.

 

Ce soir, j'appelle les candidates et candidats du Front de gauche aux élections législatives à repartir partout au combat pour rassembler autour de ces objectifs l'ensemble des électrices et des électeurs qui ont permis la victoire à l'élection présidentielle.


J'appelle l'ensemble de ces électrices et électeurs, pour garantir le changement, à mettre les candidats du Front de gauche en tête de la gauche dans le maximum de circonscriptions, le 10 juin, et à en élire ensuite le plus grand nombre, le 17 juin prochain.

 

Pierre Laurent
Secrétaire national du Parti communiste français

Par PCF 67 - Publié dans : 2012 - Communauté : Front de Gauche
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